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L'art invisible de la guérison - Nadia Volf - Dialogue #211

Episode Transcript

On a cru que tout est perdu là, énorme venue pour nos pour nous aider.

Et c'était Maria.

Elle était médecin, très rationnelle, acupunctrice et elle a guéri mon père.

Et là, pour moi, cette période, la plus difficile de toute mon existence, s'est transformée à la plus beau moment de toute ma vie où ma décision a été prise.

Je voudrais être comme elle.

Je voudrais déjà avant tout pouvoir soulager mon père pour ne plus jamais revivre ce cauchemar.

Je veux être là, utile et capable de le soulager, mais je voudrais soulager les autres.

Finalement, c'est les raisons de vivre.

J'ai compris pourquoi c'est bon de vivre.

J'ai compris pourquoi ça vaut la peine de vivre pour pouvoir soulager les autres comme le faisait Maria.

Bonjour, Bienvenue dans dialogue je suis Fabrice midal, le philosophe plein d'enthousiasme, enthousiasme qu'il a envie de partager avec vous.

Auteur de nombreux livres dont suis-je hypersensible, il est le tout dernier.

Les princesses ont toujours raison.

Oui, oui, les princesses ont toujours raison lorsqu'on parle de de la santé, c'est tellement important nos maux, mais aussi nos maladies.

On a tendance dans notre monde à faire que les choses soient coupées.

D'un coté, y a la rigueur de la science, des fois un peu trop technique.

Après y a des choses un peu floues, un peu souvent un peu barrées, pas très convaincantes.

Y a des études scientifiques qui nous permettent d'avancer, mais c'est un on en est juste au début.

Mais c'est rare que quelque chose soit rassemblé, qu'on rassemble enfin les morceaux, qu'on montre quel est le sens profond de la guérison, qu'on redonne à la médecine, son sens profond qui est pas juste une question technique, qui est une relation de personne à personne en vue d'amener un apaisement, une libération, une guérison.

Cette question, elle me hante depuis que j'ai commencé ce podcast.

Mais c'est très difficile de trouver comment parler.

De ces sujets qui sont tellement faut marcher sur le fil parce que d'un côté ça va devenir flou, de l'autre c'est pas sérieux.

Comment trouver ça ?

Et dans cet épisode de dialogue, vous allez rencontrer Nadia Wolf qui, dans son dernier livre 1£, complètement extraordinaire, profondément inspiré, qui m'a coupé le souffle, nous propose une compréhension tout à fait lumineuse du chemin de la guérison.

Écoutez ce dialogue, vous allez voir, ça fait beaucoup, beaucoup de bien.

Bonjour Nadia.

Bonjour Fabrice.

On se connaît.

Je t'invitais déjà sur la chaîne mais là je t'invite pour ton nouveau livre qui m'a complètement bouleversé, qui est 1,00£ important, profond, très très nécessaire, qui parle du sens profond de la guérison à partir de ta propre histoire.

C'est 1£ où tu te mets.

Complètement à nu, tu racontes des choses tout à fait surprenantes de ta propre histoire et ça est clair.

Au fond, peut être que le sens des maladies, on le manque souvent parce que les maladies ne sont pas qu'un dysfonctionnement biologique, c'est aussi des des cicatrices invisibles, des blessures d'amour.

Et on rentre dans ce livre, voilà dans dans une, dans une expérience humaine.

De ce que c'est être vivant, de ce que c'est être malade qu'on a rarement l'occasion d'aborder.

Et évidemment, je voulais commencer.

Qu'est ce qui a fait que maintenant ?

Voilà, pendant longtemps, tu as écrit beaucoup de livres qui aident à comprendre ce qu'est ton engagement pour soigner les gens.

Mais qu'est ce qui t'a donné le courage, la langue, d'écrire à partir de ce lieu si intime ?

C'est c'est rare de voir 1£ aussi inspiré.

Comment c'est venu ?

Comment est ce que c'est une question de courage ?

Peut être.

Ma question est mal formulée, qu'est ce qui s'est passé ?

Je crois qu'avant tout, c'est la question de oser.

Tu as raison.

J'ai écrit beaucoup de livres, 22 £, beaucoup d'articles scientifiques et en tant que professeur universitaire, je me suis toujours ôté sans heureux parce que on ne parlait que.

De la médecine factuelle, des preuves scientifiques de recherche.

Et surtout quand on exerce le métier d'acupuncture, il faut que les preuves soient encore plus fortes.

Comme disait Françoise Sagan, elle disait, les résultats, les les choses extraordinaires nécessitent les preuves extraordinaires.

Alors j'ai toujours porté les preuves.

Factuelle, extraordinaire.

50000 travaux scientifiques publiaient leur sens, les mécanismes d'action.

Mais finalement, ce qui est beau dans l'acupuncture et dans cet système intégral qui intègre l'esprit ensemble avec les physiologies du corps, c'est justement l'âme que perce chacun de nos gestes, chaque vibration des cellules.

Qui anime notre vie depuis la naissance et même avant la naissance et qui repart quelque part avec notre dernier souffle.

Alors quand même l'ignorer, on peut le mettre de côté justement par les raisons de légitimité scientifique dans le paradigme scientifique actuel.

Sauf que si on restait dedans à l'intérieur d'un paradigme, la science ne serait jamais évoluée, comme disait Einstein.

Elle va peut être se voir à côté, alors qu'est ce qu'il y a à côté plus qu'à côté ?

Qu'est ce qu'il y a autour ?

Qu'est ce qu'il y a cette force invisible et toute puissante qui on essaie de ignorer, mais qui est omniprésente comme le soleil derrière les nuages.

Et puis avec l'âge et les légitimités acquises quelque part par par les années d'expérience, par les années d'enseignement.

Finalement, dans l'âge de 64 ans, je me suis dit que peut être, c'est le temps de dire ce que je pense vraiment de ce que je n'ai jamais osé dire.

On dit que 60 ans c'est une.

C'est une changement de cycle, le cycle de Jupiter.

Alors qu'est ce que signifie le cycle de Jupiter pour une personne ?

Jusqu'à maintenant, je croyais que c'est juste un cycle idéologique et là j'ai compris, non ?

À une maman, tu es obligée de dire les vérités complètes, totales, profondes, puisque c'est que ça qui peut laisser les traces dans l'esprit, dans le cœur humain.

Si tu veux parler au cœur des gens, alors il faut parler du fond du cœur et Non pas que de la médecine factuelle.

Alors je me suis dit, le temps et le temps d'écrire, ce que je ressens et le temps d'écrire.

Toutes les ressentis, toutes les expériences, toutes les perceptions invisibles qui construit une être humaine, une expérience humaine, une âme humaine, une sagesse quelque part, une petite niveau de la sagesse puisque peut être la vraie sagesse, c'est justement ne pas être sage.

Et qu'est ce que c'est ?

Ne pas être sage, c'est de sortir du cadre des cadres imposés, des paradigmes imposés.

Alors j'écris.

Ce que je pense vraiment, c'est que, avec 50 années d'expérience de médecine et de l'ACUPUNCTURE, je peux comprendre cette vibration d'une visible, cette lumière invisible qui, au fil des temps, créée comme une fil d'Ariane, une rayon de soleil à l'intérieur de nos cœurs qui nous guide.

Dans l'évolution, C'est pourquoi on fait la médecine, C'est pourquoi on fait l'acupuncture, C'est pourquoi on enseigne, C'est pourquoi on on ose des migrer.

Pourquoi on vit plus globalement, c'est une question que chacun se pose en silence ou que chacun essaie de ne pas se poser et le met quelque part de côté pour ne pas y penser.

Et pourtant, c'est l'essentiel.

Donc à partir de là tu vas montrer quel est le sens profond de de la guérison.

Et il faut dire en le lisant, on vit une c'est 1£ presque initiatique.

En le lisant soi-même, on rentre dans un processus de reconnaissance d'une forme de lumière et mais en même temps qu'il y a ça, il YA1 autre fil de ton livre, c'est que tu parles de ta propre histoire et on va voir comment toi même il YA1 moment.

Tu as failli sombrer, perdre pied, comment ?

Qu'est ce que c'est, qu'est ce que c'est ce chemin là, comment il se met en place ?

Et donc c'est à partir de ta propre histoire que que tu montres ce chemin de guérison.

On va commencer pour raconter ton histoire qui est une histoire.

Absolument je je dis à ceux qui nous écoutent, complètement surprenante, assez incroyable, on va commencer par.

Toi, petite fille qui fait de la danse et donc parce que tu as commencé, voilà t'étais à dans l'académie vaganova, et là il y a des pages absolument dingues de comment tu avais quel âge quand tu es rentré dans cette ?

J'avais 7 ans.

Donc à 7 ans, tu rentres dans cette académie pour devenir danseuse.

En plus, la danse en Russie de cette époque, c'était quelque chose.

Qu'on a peut être même pas idée.

C'était quelque chose de de de très important.

Et là tu tu rentres dans une discipline, un engagement fou.

Merci beaucoup pour cette question.

Tu vois, tu dis que je parle de guérison à partir de mon propre histoire ?

Oui, puisque se permettent de.

Une partage à la fois sincère, mais qui n'est pas théorique.

Pas théorique et puis, et pas dans une position de surplomb.

Voilà, moi je sais, et vous, vous savez pas, tu montres que toi même, comme tous les êtres humains, tu as, tu sais ce que c'est, ne pas y arriver, ne plus y croire, et donc comment, comment on retrouve le chemin vers la lumière.

C'est c'est exactement ça, puisque ce que j'appelle l'école de souffrance, je crois que chacun passe dans sa vie.

À à sa manière, chacun il a son école, mais cette école qu'il faut qu'il faut réussir à passer et c'est pas évident du tout.

Chacun il a le sien, cette école de souffrance qui parfois on a réussi à passer sans beaucoup de dégâts.

Ou les dégâts qui qui se manifestent un peu plus tard, les dégâts physiques comme les maladies, comme c'était mon cas.

Ou les guérisons ?

Comme les réussites de cette école.

Et d'autre part je je crois que c'est c'est compliqué de de de de prendre un ton de mentor qui dit mais voilà les petits je vais vous expliquer comment il faut faire, ça passe pas.

Et puis c'est pas juste les les fréquences n'est pas juste, j'ai choisi les fréquences de partage.

Alors raconte, nous raconte nous.

Ton enfance de jeunes danseuses, ouais.

Et et et tu as raison.

Mais il y a tellement de petites filles qui font de la danse.

Mais pourquoi une petite fille ?

Elle a envie de faire la danse la, la lumière qui pousse à faire la danse, c'est toujours l'amour, l'amour de ses parents, l'amour de la beauté, l'amour de la grâce et d'être aimé avant tout.

Finalement, l'amour, c'est ça le carburant.

Qui permettent de dépasser soi-même puisque soyons honnêtes, quand on commence faire la danse en en tant que petite Trade et l'opéra se fait mal tout le temps, tu tu te fais mal, tu rentres dans une discipline qui peut être les autres enfants n'y n'y savent pas.

Et pourquoi on fait tout ça par l'amour ?

Et par envie d'être aimé, d'apporter le plaisir, d'apporter la beauté aux autres.

Et j'étais portée par cette même langue comme des milliers de milliers de petites filles dans le monde.

Et sauf que j'avais la chance d'être un peu douée et et du coup, je t'ai un peu plus remarqué que les autres.

Et cela créé aussi à la fois une espoir folle de nos jours.

De réussir dans dans le ballet et réussir c'est quoi ?

C'est grimper les les étapes et pour une jour devenir une étoile.

Toutes les petites filles du monde qui font le ballet et les rêves une jour de devenir une étoile même si on n'est pas de confiance en soi-même si c'est très dur.

Et le prof t'écrit bouche tes grosses fesses sinon utilisera jamais les danseuses les grosses fesses vous imaginez les grosses fesses d'une petite fille de de 7 8 ans qui.

Qui ne mange presque rien pour être légère comme une plume.

Et et pourtant, c'est c'est le langage que on avait l'habitude d'entendre et c'était pas forcément méprisante.

C'était la façon de pousser à aller à surpasser soi-même.

Donc il.

Y a beaucoup d'amour qui te pousse à faire ça bien sûr, mais il y a aussi, tu le dis très bien.

Le fait de vouloir rentrer dans une forme de discipline, d'être comme tout le monde, d'être comme il faut et étudier cette phrase tellement belle, dissimuler le Merle blanc que je portais en moi.

Oui en fait c'est ça ce que j'ai que je comprends maintenant.

Mais à l'époque c'était plus difficile.

Quand on est une Merle blanc, on veut se déguiser en robe noire mais une Merle blanc.

Même dans les robes noires, il reste toujours le Merle blanc et je rentre pas dans la dans les cases.

Tu avais beaucoup de mal avec la jalousie, la compétition, donc il y avait un décalage.

Déjà quand tu étais une toute petite fille, tu voulais bien devenir danseuse.

Tu avais tu étais prêt à travailler très dur, tu étais prêt à à t'engager et tu avais envie d'être fidèle à l'amour et la et la, l'attention, la jalousie, la dureté des professeurs comme tu dis, tu pouvais à la rigueur le supporter, mais la jalousie, la compétition, l'écrasement des autres, ça c'était très difficile pour toi ?

Tu sais, j'avais les cheveux qui étaient bouclés.

J'ai vu les longues cheveux parce qu'il fallait que les cheveux soient longs pour pouvoir faire une brushing impeccable.

Sauf que le mien était tout bouclé, tandis que tous les autres, il avait les cheveux droits et c'était facile de les ranger dans une chignon serré.

Alors moi, pour ranger mes cheveux qui étaient complètement insolents et désobéissantes, et il fallait que je me lève 1 h plus tôt que les autres pour pouvoir les cirer et tirer dans une chignon impeccable.

Rien que mes cheveux qui étaient différents des autres, telle.

Métaphore de tout, de, de, de toute ta vie.

Exactement.

J'étais toujours avec les les les cheveux bouclés qui étaient difficile de tirer dans dans une chignon droite et c'est vrai qu'il avait les moments de grâce.

Les moments de grâce que quand tu réussis, c'est une pirouette.

Quand ?

Euh.

Quand tu as une rôle et tu voyais que euh.

Que tu arrives.

Cette légèreté de sortir sur le scène, de voler sur le scène, c'était les mamans magiques, les mamans de grâce.

Et quand mes parents de mon frère est venu au théâtre Merinsky, où j'avais pour la première fois danser les rôles de Macha dans les casse noisettes et je voyais les yeux de mon frère qui brillait derrière les lunettes, je crois que j'étais la plus heureuse au monde.

Et il y a une très jolie phrase de Boris Pasternak qui dit que.

Il y a pas plus grande bénédiction que les réalisations du chemin.

Quand en arrivant à la perfection, tu es obligé de partir maintenant, je réalise pleinement le sens de cette phrase dans l'évolution du monde.

Si c'était continuer comme ça à la perfection.

Et même si le jour.

Je serais arrivée à devenir une étoile après, à l'âge de 30 ans, 35 ans, ton évolution est finie, la carrière est finie.

Et si c'était ça la mission de ta vie ?

Donner la beauté aux autres ?

Mais qu'est ce que tu fais après finalement ?

Maintenant, je suis très heureuse de tout ce qui m'est arrivé, de cette école de souffrance qui était très dur puisque justement à l'âge de 12 ans, quand tout allait s'ouvrir pour moi.

Comme une carrière de danseuse professionnelle, je tombe malade.

Tu vas, tu je lis parce que c'est c'est bouleversant.

Un jour de canicule, en plein mois d'août, ma nounou eu la mauvaise idée de me faire plonger dans un petit lac au cœur du parc central de Saint-Pétersbourg.

L'eau était trouble, opaque et je n'avais pas conscience de la menace qu'elle renformait qu'elle renfermait.

J'en avais pris une gorgée, une simple tasse, sans presque m'en rendre compte.

Un geste banal.

Mais cette gorgée m'avait condamné, c'est déchirant donc parce que cette gorgée que tu vas prendre va te rendre très malade.

Oui, j'ai attrapé avec ces gorgées d'eau.

J'ai attrapé une hépatite virale mais dans une forme gravissime, j'étais hospitalisée en quarantaine.

Donc moi je mets un enfant enfermé dans une petite box de 5 ou 6 M où il y a juste une lit où on n'y a pas le droit de voir personne et.

Ni parent, ni quelqu'un d'autre.

Même pas les yeux, les les gens vivant puisque les infirmières et même les rares médecins qui passent une fois par jour.

Les infirmières qui passent bien sûr beaucoup plus souvent, elles sont habillées comme dans une scaphandre.

C'est les lois de quarantaine, quarantaine, les quarantaine, ça veut dire que les.

Personne peut venir te voir.

Tes parents peuvent pas venir te voir ?

Non, tu sais pas très bien pourquoi.

Tu te sens complètement abandonné.

À l'époque on parlait pas encore comme aujourd'hui, donc personne t'explique rien.

Tu te sens complètement abandonné, ton corps te fait défaut, tu es complètement perdu, t'as 12 ans, tu souffres, tu sais pas si tu vas pas même mourir dans un isolement et une solitude profonde.

Oui, et finalement on dit toujours que les cafards sort les nuits.

C'est vrai que j'étais une enfant donc j'ai j'ai cru qu'on m'avait abandonné.

J'ai cru que mes parents ne viendront jamais me chercher et c'est idiot maintenant de on comprend que c'est c'est même pas pensable.

Or c'est cette impression que j'ai puisque les jours, les nuits, les nuits, c'est difficile de dormir puisque j'avais les perfusions en permanence.

Et dans les perfusions, elle avait le glucose des immenses doses de glucose et des corticoïdes, et les corticoïdes l'empêchent de dormir.

Donc on ne dort pas juste par les petits bouts.

On a mal tout le temps, on y voit personne, on se sent sur le monde malade et comme si la vie était complètement finie.

Et puis je prends 15 kilos en quelques mois à cause des cortisones et à cause de glucose et donc je mon corps est complètement déformé.

Euh.

Je ne peux plus danser, on ne peut plus me porter.

Le porter est impossible avec 15 kilos de plus.

Et puis quelle grasse.

15 kilos de plus, c'est juste impossible.

Et en plus le médecin m'interdit formellement de bouger.

Alors la danse, c'est fini.

Je rentre à la maison complètement déformée.

J'ai par quelque part comme un automate.

Le lendemain je vais à l'école, vagano enfin mon Alma math, comme on me l'appelait.

Insupportable que tu vas.

Raconter.

Ça me déchire le cœur.

Ça vas y vas y non mais c'est bien vas y.

Et puis.

Et puis il y a pas de compassion, au contraire, le je vois, les filles descendent de l'escalier, il YA1 très joli escalier.

En fait, c'est une palais.

L'académie de Vaganov, elle se trouve, c'est c'est vraiment un temple de la beauté et le monomane est somptueuse.

Et alors ?

À l'intérieur, il y a une grande hall d'entrée en marbre et il YA1 escalier.

Et donc je vois mes camarades, les petites filles qui qui qui descendent pour me pour me regarder puisque ils ont cru que après une mois et demi de maladie, je vais encore perdre le poids.

Donc je serai encore plus légère et donc encore plus, encore meilleur dans la danse puisque plus on est légère.

Plus mieux on danse.

Et puis je vois qu'elle regarde et le le regarde des jubilations que non, elle est devenue encore grosse.

Elle ne pourra plus danser.

C'est fini pour elle.

Je rentre à la maison, je m'enferme dans ma chambre, je prends les ciseaux de cuisine, je coupe ma tresse toute seule.

Comme si c'était condamné.

Et je brûle dans une castrole.

Toutes mes photos de danse, toutes les photos qui me parlent ont fait de toutes nos prestations, de toutes nos spectacles, alors je les brûle dans une énorme castrole.

C'était fini, mais en même temps, c'est comme si ma vie était finie, comme si je brûlais ma vie.

Puisque pourquoi faire ?

En fait, tu penses que pourquoi vivre ?

Ce qui est beau dans ce que Tu t'as raconté, c'est qu'en écrivant, le livre peut être avant.

Mais en écrivant le livre, c'est comme si tu t'es réconcilié avec cette part et qu'au fond, le moment où tu as dansé, t'avais considéré comme quelque chose de terrible, puisque tu avais dû arrêter, reprenait sens, et tu revoyais ce qui t'avait apporté.

Et au fond, c'est ça, quand on parle de guérison spirituelle, c'est que tu reviens et tu dis, Ah oui, malgré tout, malgré cette souffrance, malgré que j'ai dû arrêter, malgré ce regard des petites filles quand même.

Ces années où j'ai fait de la danse, j'ai touché quelque chose de de de la vie que je peux à nouveau regarder.

Et c'est un peu le même chose que tu fais avec le séjour à l'hôpital qui est le côté un peu terrible d'abandon.

Mais tu écris des phrases très fortes, comment là t'as rencontré quelque chose de la vulnérabilité humaine absolue et que c'est ça qui va plus tard te donner la force de faire ton travail.

Absolument, t'es un point avec une justesse.

Les mots malgré, mais je l'aurais remplacé maintenant avec grâce.

Finalement, j'adore cette mot grâce.

Il vibre avec une telle lumière, une telle connexion.

Grâce à ces épreuves, c'est comme un diamant qu'il faut forger ou une épée qu'il faut forger.

L'école de la souffrance nous forme, nous fassons de manière.

Extraordinaire pour aller à l'essentiel, à l'essentiel de la compréhension de la situation, de la compréhension de soi-même et de la compréhension de notre.

Se permettre une empathie profonde par les perceptions et non pas par les paroles.

Tu vois ce que je veux dire, l'empathie ?

De plaindre.

Quelqu'un est complètement différent que de ressentir ce que de percevoir ce qu'il ressent.

Et pourtant, c'est ça ce qui est nécessaire.

Et c'est ça.

Ce qui est indispensable pour comprendre l'autre, c'est de percevoir cette souffrance à l'intérieur.

Mais pour cela, il faut souffrir soi-même quelque part.

L'école de la souffrance, c'est une passage obligatoire.

Dans les chemins de chaque personne, mais surtout des thérapeutes et des médecins, tu.

Tu le dis, et même si je ne savais pas encore, cette vulnérabilité là deviendrait bien plus tard ma force.

C'est d'elle que naît le soin.

C'est à travers elle que l'on apprend à écouter, à aimer, à porter les autres dans leur propre fragilité.

Et c'est vrai que je trouve que j'ai reçu ici quelques grands médecins et.

Et quand je vois vraiment un médecin hors du commun, souvent il raconte avec beaucoup d'honnêteté.

Qui ont embrassé cette vulnérabilité et qui soignent, non pas en la niant, mais en l'habitant d'une autre manière et en faisant que cette blessure devient un espace pour les autres d'ouverture d'amour.

Et je trouve, c'est très impressionnant, comme comme le sont pour chacun d'entre nous.

Je connaissais cette histoire, mais dans le livre, tu dis quelque chose que que je ne savais pas, que j'ai l'impression que tu avais encore jamais parlé.

Tu dis toi même que.

C'est assez récemment que tu as découvert que la maladie n'est pas survie n'importe quel moment dans ta vie.

On pourrait dire que quand on est dans la logique absolue, bon, t'as pris cette gorgée d'eau, t'as attrapé la maladie.

Voilà, c'est clair, c'est logique, c'est scientifique.

Mais on peut pas faire autrement de dire qu'il y a des choses invisibles.

Et là tu te rends compte que c'est pas à n'importe quel moment que t'as eu cette maladie.

Tu as tout à fait raison.

Et je reviens à ta première question, tu me dis, qu'est ce qui m'a poussé à écrire cet livre ?

En fait, il YA1 événement qui s'est produit il y a exactement 2 ans, quand j'ai commencé à écrire ce livre par les voix extraordinaires, que qu'un jour peut être quand tu auras le temps ou quand il y aura une je vais raconter.

Mais c'était vraiment complètement un imprévu.

J'ai reçu les lettres de mon père écrites à une collaboratrice que je connaissais très très bien puisque c'était une de ses collaboratrices très très proche et c'était les lettres d'amour.

Donc la la fille de cette femme.

Cette petite fille.

Sa petite fille sa avait reçu le message de te donner un jour ses lettres.

Cette petite fille a donné en fait sa petite fille, a donné ses lettres à mon fils.

Donc un petit-fils de mon père de la part de petite fille de cette personne.

Cette personne s'appelait Ludmila et je le connaissais très très bien depuis que j'étais enfant puisque elle était le collaboratrice de mon père beaucoup plus jeune que lui.

Très très fidèle.

Donc je le connaissais très très bien.

Tu veux rappeler qu'est ce que faisait comme métier ton père ?

Mon père était chimiste, Il était une grande chimiste.

Elle dirigeait le le département de la chimie moléculaire à l'université de Saint-Pétersbourg et elle était sa coopératrice qui commençait en tant que son élève.

Et puis il était.

Elle est 2nde professeur plus tard, mais c'était en fait son élève au départ.

Et je les connaissais très bien, comme beaucoup de ses collaborateurs, puisque il faut dire qu'en en Russie, le métier, les professions souvent et le s'entrelacent avec la vie privée puisque les gens travaillent.

Énormément, c'est vraiment par l'enthousiasme.

Donc on peut passer les jours, les nuits et le weekend dans les laboratoires, c'est tout à fait normal.

Mais du coup, les familles, il est quelque part impliqué dans cette tourbillon scientifique et on ne reçoit souvent les élèves.

J'étais une fille unique mais j'ai rigolé que j'avais une centaine de frères et sœurs puisque tous les élèves de mes parents venaient à la maison comme chez eux s'ils avaient faim.

Ils avaient besoin de conseils si ils avaient besoin de l'argent et finalement ils faisaient partie quelque part des familles.

Donc j'ai grandi avec des élèves de mes parents et je connaissais très bien ludmila.

Ma seule chose que j'ai ignoré, que elle était beaucoup plus plus tu savais.

Pas que ma que que que une simple élève pour mon père, tu savais pas et je le savais pas du tout.

Et donc là, à son départ, à sa mort.

Elle a demandé, c'est son dernier vœu.

Son dernier vœu était que qui a dit à haute voix à sa petite fille à son chevet ?

Elle a dit qu'elle a demandé de envoyer ses lettres à à mon fils, au petit-fils de Léonard.

Et alors j'ai reçu ses lettres.

Tout un paquet bien rangé, tellement utilisé, lu, relu.

A rocher, des larmes.

Parfois les encres étaient étaient un peu flou à cause de peut être l'arme qui tombait sur ses lettres et c'était les lettres de grand d'amour, un amour qui est qui est peut être.

J'ai lu dans les livres que on a vu dans les films.

Et là j'ai j'ai, j'ai vu mon père qui me paraissait toujours dur, un ancien militaire qui reste toujours.

C'est lui qui était déjà militaire une fois.

Et il reste toute sa vie militaire dans sa discipline, dans sa dureté, dans sa sa façon de d'être.

Alors là je vois quelqu'un tendre plus que tendre on dirait.

C'est comme c'était plus énorme, un nuage en pantalon.

Il il écrivait les mots tellement gentils que je n'ai jamais et tellement tendre que je n'ai jamais entendu de lui.

Et alors ?

J'ai compris l'histoire quand j'avais justement dans cette période, puisque il y avait chaque fois dans toutes les lettres, il y avait les dates et cette date était quand je l'ai vu.

Quand j'ai vu cette date, c'était une révélation pour moi.

En fait, le jour quand ?

Il a demandé de quitter sa famille et il s'apprêtait partir de notre famille pour fonder une famille avec elle.

Partir de l'Uningrad de Saint-Pétersbourg, prendre une autre chair, quelque part très très loin, dans une autre boue de l'Union soviétique.

Il était déterminé de le faire tellement l'amour était grand.

Seule chose, seule chose unique qui pouvait le retenir, c'est la maladie de sa petite fille.

J'ai moi même conscience ou je ne sais pas quoi pris pris le risque de mourir, d'arriver jusqu'au bout de la mort avec une véritable menace de la mort.

C'était la seule chose qui pouvait aller retenir.

Il a compris que j'avais vitalment besoin de lui vitalment dans le sens direct du terme que sans lui je mourais, et il est resté.

Qu'est ce qu'il faut comme histoire ?

Et plus que ça, il est resté.

Et c'est lui qui est tombé malade à son tour, sans amour.

En opprimant cet amour à l'intérieur de lui, il a commencé à voir les crises d'asthme.

J'ai à l'époque, j'avais pensé que les premières fois qu'elle l'a contractée, cette horrible crise d'asthme qui qui l'a terrassée, c'était à Nevers, à Noël.

Et il a eu une bronchite.

On était dans la maison de campagne louée de Saint-Pétersbourg.

Il y avait pas de médecin autour, sauf une corps militaire qui était pas trop loin et donc le médecin militaire.

Il avait injecté une antibiotique qui était à l'essai à l'époque très très forte, qui lui a provoqué les crises d'asthme qui ne s'arrêtaient pas.

Mais maintenant, je comprends pourquoi il ne pouvait pas respirer sans elle.

Elle ne pouvait pas respirer sans le de mais là, parce que juste avant, avant qu'elle tombe malade, je trouve aussi les lettres datées à peu près de quelques mois avant ou lui il lui dit, je respecte ta choix, je comprends que tu veux partir, que c'est insupportable pour toi.

Quoi qu'il n'y se passe, je vais toujours t'aimer.

Si tu choisis de partir, je vais te bénir et je ferai tout mon possible pour que tu sois heureuse.

Et c'est là qu'elle est tombe malade, parce qu'elle est décidée de le quitter, de ne pas continuer, et c'est là qu'elle est restée quand elle était en train de mourir à son tour de l'asthme.

Donc elle est restée à son à son côté.

Et elle est restée à son côté jusque jusqu'à pour toujours.

Comme une simple collaboratrice.

Il n'avait plus de relation d'amoureux entre eux.

Mais il est resté à ses côtés.

Fidèle, omniprésente.

Toujours prête à à venir à à l'aide.

Maintenant, je comprends pourquoi elles étaient si gentilles avec moi, toujours.

C'est dingue, elle aurait pu t'en vouloir.

Non, elle peut être, je ne sais pas, mais elle était.

Elle aurait pu, elle aurait pu.

Elle aurait pu, non ?

Elle est restée aussi.

Et donc voilà comment on voit l'entrelacement de 3 amours et 3 maladies d'amour d'une fille pour son père qui est prêt de mourir.

Juste pour qu'il ne parte pas, même si c'est inconscient.

L'amour d'une père à sa fille pour briser son propre amour.

Ensuite au pris au pris de de presque mourir lui même, et l'amour d'une jeune femme qui met de côté toute sa vie pour rester auprès de celui qu'elle aime.

J'ai appelé ça.

Les 3 montgolfières clouées au sol.

Cloué au sol à la fois par le foi des responsabilités.

Mais 3 montgolfières qui vibrent de l'air de l'amour.

Est ce que l'amour c'est vraiment à à l'origine de maladies ?

Oui, quand il faillit, on ne peut pas vivre, on tombe malade.

Les biologies du corps.

Il suit juste cet mouvement de l'âme, cette.

Lampe est terre éteinte, cette lumière éteinte comme les nuages qui couvrent le soleil.

Mais d'autre part, c'est cet même amour qui est la clé de la guérison.

Parce que vous allez voir plus loin que c'est ça, ce qui permet de surpasser toutes les épreuves, survivre, vivre et trouver sa mission dans la vie, c'est toujours un homme d'amour.

Ton père tombe malade.

Là c'est absolument affreux parce que il peut pas respirer, tu l'entends.

Donc c'est c'est encore une maladie encore plus terrible que d'autres maladies, parce que tu sens qui qui qui qui est qu'il est en train de mourir, qui qui que c'est impossible, tu l'entends c'est à dire on entend qu'il peut plus respirer, qu'il y a des râles et là c'est terrible.

C'est terrible pour toi, avec le lien très fort que t'as avec ton père.

Et on tente de le soigner de plein de manières.

Et malheureusement rien ne marche.

Sauf on a du mal à croire que dans ton livre, des fois on a l'impression que c'est c'est c'est ta vie.

C'est comme un une sorte de de mythe, de récit presque mythique.

C'est c'est il y a une femme qui vient qui est acupunctrice.

Évidemment, ton père au début ne veut pas la voir parce que ton père, comme tu l'as dit, c'est un chimiste ultra rationnel.

Et un de ses collègues dit, mais quand même, allez, on n'a rien, t'as rien à perdre, essaye et pour la première fois tu entends, il respire, il va un peu mieux et là c'est un ébranlement de tout ton être, il y a une possibilité de soigner ton père, il y a une possibilité de soigner et même par rapport à tout ton, tout, toute ta vie.

Pourtant t'es qu'une enfant, tu sens-là que il YA1 chemin qui s'ouvre, on peut soigner.

La souffrance.

Et que le miracle est possible puisque on ne on ne croyait plus au miracle, on croyait vraiment à le perdre et et là c'était comme un miracle.

Alors pour moi maintenant, le mot miracle c'est le plus beau mot de la terre.

Ce n'est pas du tout péjoratif puisque un scientifique, quand il le dit miracle, il pense toujours au charlatan ou je ne sais pas quoi.

Pour moi c'est tellement magique puisque c'était un miracle quand même.

On a cru que tout est perdu là.

Énorme venue pour nous, pour nous aider.

Et c'était Maria.

Elle était médecin, très rationnelle, acupunctrice et elle a guéri mon père.

Et là, pour moi, cette période, la plus difficile de toute mon existence, s'est transformée à la plus beau maman de toute ma vie où ma décision a été prise.

Je voudrais être comme elle.

Je voudrais déjà avant tout pouvoir soulager mon père.

Pour ne plus jamais revivre cette cauchemar, je veux être là, utile et capable de la soulager.

Mais je voudrais soulager les autres.

Finalement, c'est les raisons de vivre.

J'ai compris pourquoi c'est bon de vivre.

J'ai compris pourquoi ça vaut la peine de vivre pour pouvoir soulager les autres comme le faisait Maria.

Alors cette admiration, Samson.

Tu avais quel âge ?

J'avais 13 ans.

C'est dingue.

13 ans, on est quand même encore un enfant.

C'est c'est dingue on vous dit.

J'ai j'ai.

J'avais dit que encore une fois, c'était c'était une admiration.

C'était un amour que j'ai amour, gratitude que je portais à elle.

Je voudrais lui ressembler en plus partout.

Je voudrais marcher comme elle.

Je voudrais me coiffer comme elle.

Je voudrais être belle comme elle.

Et je voulais surtout soigner les gens comme elles.

Mais c'est même multiplier les ailes, cette sensation de admirer quelqu'un.

C'est une énorme moteur qui permet de se lever à 06h00 du matin, de prendre le train.

Why ?

À moins 30 et traverser toute la ville pour aller à l'autre bout de Saint-Pétersbourg.

Euh.

À l'hôpital où elle travaillait.

Parce que tu fais une chose complètement dingue pour un enfant de 13 ans.

Ouais donc d'abord tu l'attends quand elle vient voir ton père, tu regardes ce qu'elle fait et après tu lui dis que tu veux apprendre l'acupuncture.

Une jeune fille de 13 ans ?

Ouais, je suis très étonné qu'elle ait pas dit non.

Ah oui, moi aussi j'ai comme maintenant.

C'est complètement dingue, elle te dit d'accord ?

Tu sais ce que je pense maintenant que elle a eu un sens de.

Une sorte de synchronisation des fréquences.

Je crois que il a vu mon école de souffrance par laquelle je je suis passée, peut être il l'a perçue, elle, parce que cette école de souffrance me fait grandir et je crois que elle a reconnu quelque part une collègue.

Parler l'école de souffrance, bien sûr, plus jeune.

Qui qui mis les pas dans le ciel ?

Parce que elle même elle a passé par cette école de souffrance terrible.

Elle était une jeune médecin encore à la fac de médecine et elle est tombée amoureuse d'une étudiant d'agronomie d'origine chinois, puisque à l'époque, c'était une grande amour.

Moscou, Pékin, Pékin, et alors ?

Et ils se sont mariés et les suit au milieu de la Chine, dans une village, puisque lui, il est agriculteur.

Mais son beau père, donc le papa de son mari et son grand-père, donc le grand-père de son mari, étaient tous les 2 médecins acupuncteur.

Et à l'époque ?

Mais je crois que même maintenant encore en Chine, surtout dans dans les milieux agriculteurs, on vit toujours toutes les familles dans la même maison.

Donc il avait une étage pour les jeunes mariés, un étage pour les grands-parents, un étage pour les parents.

Et en bas il y avait le cabinet d'acupuncture.

Et elle, elle ne croyait pas du tout à l'acupuncture, elle croyait que c'est charlatan.

Et puis il voit une personne soulager l'autre qui souffre en rentrant et qui sorte sans souffrance et lui dit, mais ça marche leur truc.

Alors son beau père lui a pris l'acupuncture.

Et quand la révolution de rouge est arrivée en Chine, devant ses yeux, on a tué son fils, son mari, son beau père et son arrière et son grand-père.

Et elle, elle a pu rentrer en Russie, à Saint-Pétersbourg parce que elle a gardé le passeport russe.

Et alors ?

Elle était déchirée de l'Intérieur.

Je ne savais pas de ça à l'époque.

Je l'ai appris beaucoup, beaucoup plus tard, mais je crois que cette école de souffrance l'a fait reconnaître.

Une autre qui passe à sa manière, donc bien sûr beaucoup, beaucoup moins grave puisque.

Mais ceci était tellement minime par rapport à ce que elle, elle a vécu, mais.

C'était la même fréquence, en fait.

Donc du coup elle t'a ?

Donc elle m'a accepté.

C'est la seule explication qui vraiment, qui n'est pas pragmatique du tout.

Parce que sinon c'est incroyable.

Donc elle a et en plus elle est absolument elle a vraiment les pieds sur terre.

J'allais dire elle est géniale mais elle a juste énormément de pieds donc elle te donne l'autorisation de venir avant d'aller à l'école.

Donc tu dois continuer d'aller à l'école et la condition mais tu n'as que 13 ans, c'est que tu dois devenir médecin.

Et tu dois t'engager à devenir médecin pour qu'elle t'enseigne à un enfant de 13 ans.

Tout ça est tout à fait très singulier et donc toi tu viens, tu te lèves.

Donc comme tu l'as dit très très tôt le matin pour aller à l'hôpital, au début tu regardes et puis tu aides juste à à nettoyer, à préparer les choses.

Et puis tu et et tu et tu suis à la lettre ton engagement, tu viens tout le temps et tu deviens médecin et devenir médecin.

En en Russie, c'est très très difficile et donc tu réussis très très brillamment le concours de dans les tout premiers je je la première peut être même non ?

Donc parce.

Que là, avec une sorte, on sent l'énergie et la volonté que t'avais à devenir danseuse.

L'énergie que t'as eu, on n'en a pas parlé, mais dans les échecs où t'as failli devenir grand maître des échecs.

Mais tu tu t'es arrêté parce qu'ils ont dit que c'était pas ta ton chemin.

Là tu mets toute l'énergie pour devenir médecin, pour pouvoir soigner les gens.

Et t'as déjà la reconnaissance que c'est l'acupuncture qui sera ton ton, ton chemin.

Mais la vie n'est pas encore facile.

Tu as gardé ton poids depuis l'accident, tu n'aimes pas ton corps, t'as des vraiment des je sais pas comment on peut appeler ça.

Des problèmes d'alimentation.

Comment on appelle ça de la boulimie.

Quand tu te sens pas bien, tu manges.

Et au fond, t'arrives à être excellent dans la médecine, mais au fond, au prix d'un, d'un, d'une autre, t'es pas du tout réconcilié avec toi même, ça ne suffit pas à que tu sois réconcilié.

En fait, je me suis dit, OK, je serai laide, mais intelligente.

Je serais laide mais je pourrais soulager les autres.

Donc peut être ils vont m'aimer un peu ?

Non pas parce que je suis belle puisque je ne suis pas et je ne serai jamais, mais peut être parce que je pourrais être utile et je pourrais le soulager.

Voilà les petites négociations que j'ai réussi à faire avec moi même.

J'ai accepté d'être laide, j'ai accepté.

En fait, j'ai j'ai roulé littéralement pour 1m60.

Je suis assez petite, ce qui était bon pour la danse mais pas bon dans la vie.

Dans la vie quotidienne, j'ai pesé 75 kilos donc c'est vraiment un obèse.

Et surtout le corps que je croyais croyais complètement déformé.

Donc je m'habillais dans les grosses pulls sans aucune classe.

Je ne faisais plus attention à mon à à mon corps.

Je je regardais pas dans la glace, j'ai, il était toutes les glaces.

Et puis il était malade et il souffrait beaucoup.

Je souffrais tout le temps.

Je vais en fait, j'ai j'ai.

J'ai pris l'habitude de vivre avec les douleurs dans le ventre.

De toute façon, rien n'est passé, donc je vais mal tout le temps, les jours, les nuits, les brûlures et et toutes les autres inconfort permanentes.

Et je me suis dit C'est pas grave, je ne fais pas attention, je vais apprendre, ça va me passer, ça doit être en fait, c'est devenu ma normalité et et et je pense que ça aurait continué.

Pendant très longtemps.

Mais il y avait 2 facteurs, les premières et c'est toujours l'amour.

La première, c'est que je voulais être comme elle, comme Maria.

Elle m'a paraissait tellement belle, tellement sûre d'elle.

Mais d'autre part, j'ai rencontré mon mari, mon futur mari à la fac de médecine.

Alors là c'est les pages, les c'est des pages parmi les plus belles du livre.

C'est juste absolument incroyable.

Comment tu parles de la rencontre avec ton mari ?

Peut être tu peux raconter comment vous donc vous êtes très jeune, vous avez.

16 ans tous les 2 16 ans, on était les plus jeunes de la de la promotion.

Donc il fait des études de médecine comme toi ?

Ouais, et et surtout, on est tombé dans le même groupe puisque en fait toutes les promotions, on les divisait en groupe pour les travaux pratiques et on était dans le même groupe.

Mais finalement, il se trouve que on on.

On s'est aperçu encore pendant les concours.

De médecine.

Moi je le voyais de loin, lui, il m'a apparemment vu et et tout est devenu tellement naturel et tellement simple.

Là, tu montres aussi un autre visage de l'amour.

Son regard d'amour sur toi voit autre chose que ce que tu vois, toi, de ta laideur.

Il voit autre chose et c'est par son regard à lui que tu vas changer ton regard sur toi.

Oui que que je j'aurais envie de redevenir moi meme, que je comprends que finalement peut etre ça suffit de m'enterrer dans les grosses pulls que peut etre je peux je peux pas redevenir exactement comme j'étais mais peut etre je peux redevenir moi meme, retrouver les légèretés, perdre le poids, retrouver les fluidités et surtout lui plaire, retrouver ma féminité que j'ai enterré avec avec toutes mes reves.

L'amour, il il me ressuscite littéralement de tous les points de vue.

Et là, je savais que une seule personne qui pouvait m'aider, c'était Maria.

Mais j'essayais d'être tellement délicate par rapport à elle, tellement ne pas l'étourdir par ma présence.

Tu me dis que j'observe.

Je n'ai jamais observé comment il travaille.

Je voulais tout le temps me rendre utile.

Je nettoyais les pavés, je nettoyais les aiguilles, je changeais les draps, j'ai installé les patients.

Je voulais lui aider dans tout ce qu'elle faisait, donc l'apprentissage.

L'apprentissage d'acupuncture était très fluide puisque il était entrelacé avec toutes les taches quotidiens que je me suis imposé sans que elle me demande.

Je je voulais vraiment devenir indispensable dans son cabinet.

Apporter cette lumière de d'un allié peut être une petite allié, mais un allié qui est là pour aider d'être offrande.

À mon sens, elle, elle était offrante, elle ouvrait, offrait son art et et son talent pour soigner les autres.

Et moi je voulais offrir à elle.

Au moins un tout petit peu ma capacité de l'aider donc jamais.

Mais un grand jamais.

Je ne posais pas de question sans qu'elle me demande.

Je n'ai osais rien demandé.

Jamais j'étais malade, j'étais pas malade, j'avais mal, je ne vais pas mal.

Je disais toujours tout va bien.

Donc grâce à.

Et et et.

Et là, c'était vraiment un point crucial.

Quand tu me dis, osez de dire la vérité, osez d'écrire le livre le premier osez, c'était à ce moment-là.

Oser à demander une aide.

Et ça, c'est grâce à à léonétudie, cette phrase qui est vraiment très belle, qu'il était comme une sorte de lumière douce qui a réaccordé ce qui vibrait faux en toi.

Donc le regard de Léonid te donne le courage de demander de l'aide à Maria, d'oser dire que tu souffres, que c'est très difficile, que tu as ce désordre alimentaire, que tu manges des sucreries quand t'en peux plus que que t'arrives pas, que t'arrives pas, c'est pas seulement que.

Que t'arrives pas à avoir un rapport à ton corps, que t'arrives pas à t'aimer, que t'arrives pas mais qu'au fond plein de choses sont dysfonctionnent et et et tu au fond que tu sais pas prendre soin de ton corps, tu sais pas prendre soin de la vie en toi, et là là elle va te te tendre la main.

Tu sais là tu expliques très bien de de la hauteur de ton expérience, et maintenant je je pense que j'aurais formulé de la meme manière.

Mais à l'époque, j'avais 17 ans, 17 ans et demi.

J'étais juste 2 mois à perdre.

Le poids, c'est tout.

C'est tout ce qui ce qui coûtait.

Et bien sûr qu'elle le voyait depuis toujours, avec son regard de aussi profonde.

Elle voyait ma souffrance, mais elle n'est jamais forcée.

Ma confiance, il n'est jamais forcer la porte et je pense souvent à plein de jeunes filles qui qui ont les problèmes de poids, ou les problèmes digestifs, ou les problèmes d'acné ou d'autres problèmes physiques que je vois souvent au cabinet.

C'est très difficile de faire le premier pas.

C'est très difficile de oser à demander une aide.

D'une part, on a du mal à croire que c'est possible.

Bah à l'intérieur de nous, il y a cette petite rayon de soleil, de l'espoir et si jamais c'est possible.

Et après on a tellement honte de soi.

On a tellement honte de sa leader que on croit à l'aide que on on n'ose pas de franchir le pas.

Et c'est pour ça, je j'écris vraiment honnêtement ces paroles puisque c'était dans mon cœur, je l'ai vécu.

Ou peut être les jeunes filles d'aujourd'hui ou même pas les jeunes de n'importe quel âge.

Peut être ça va leur aider à oser, à demander une aide puisque on ne peut pas se tirer soi-même par les cheveux de Marc comme le célèbre livre il faut une aide de quelqu'un d'autre, plus expérimenté.

Plus qualifié pour nous aider, on ne peut pas s'en sortir tout seul parfois, même si on croit que c'est possible.

Alors en tout cas moi je n'arrivais pas et je ne pouvais pas m'en sortir toute seule et je savais qu'il existe au monde une personne qui pouvait le faire.

Et grâce à léonid qui m'a rien demandé non plus, c'est juste mon envie de redevenir belle pour lui.

J'ai osé de demander Maria et elle, tu sais, c'est comme si elle attendait tout ce temps que je le demande.

Alors là c'est complètement là on rentre dans dans le génie de l'acupuncture comme comme toi tu l'as fait comme tu l'as reçu de Maria, comme Maria le fait qui est pas forcément ce qui est toujours l'acupuncture.

Parce que là c'est pas là.

On voit vraiment que pour ne plus être boulémique et perdre des kilos, il faut réapprendre un autre rapport à la vie, un autre rapport au corps et apprendre à manger, apprendre à changer le rapport à la nourriture.

Et là c'est toute une éducation qu'elle va te donner et que tu donnes aux aux gens.

Donc là le le livre devient un guide extrêmement profond sur sur qu'est ce que ça veut dire manger, qu'est ce que ça veut dire ?

Enfin là il y a vraiment beaucoup de on va pas revenir ici.

J'invite vraiment les gens à à lire le livre parce que là là tu tu retraces ce qu'elle t'apprend très pédagogique donc et mais mais je trouve que c'est important de comprendre que.

Nous on a un peu l'idée de la guérison.

Voilà, j'ai un problème, faites ça et ça va passer.

Ou alors j'ai un problème, mettez une aiguille et puis hop, ça va passer.

Non, c'est tout un réaccordage que que tu montres qui est qui est qui est qui est qui est un une, un ré ancrage en soi-même.

Et finalement, tu as tout à fait raison, la guérison, ce n'est jamais que physique, c'est une éducation de la conscience et quelque part, élévation de la conscience.

On change les fréquences, les fréquences des malades en fréquence de en bonne santé.

Tout change mais sépare à partir de l'âme, c'est l'âme qui change et le première pas dans cet ascenseur.

Tu vois, toi tu es au 43e étage, donc l'ascenseur il doit passer une étage après l'autre.

Donc quand tu rentres dans l'ascenseur, c'est cette décision que tu prends en demander une aide.

Ensuite, tu lui fais confiance.

Moi, je faisais absolument confiance à Maria et je sais que c'est les raisons pour laquelle j'ai écrit cette guide, puisque c'est ça ce qui m'a permis ainsi.

Moi j'ai perdu plus de 20 kilos, mais sans aucune privation, sans aucune effet secondaire.

Au au contraire, c'était pas mon corps qui s'est allégé, c'était mon âme.

Qui a qui, qui a laissé.

Tomber cette poids des souffrances qu'il a engorgé depuis toutes ces années.

Alors là tu dis des choses qui sont un peu le cœur, peut être du du lire le cœur de ce qui t'habite le cœur de ce que je crois essentiel de dire, c'est que il YA1 lien très profond entre la maladie et l'âme et que dans notre société on n'arrive pas à penser ça.

Voilà, soit on a un discours complètement niais avec c'est l'âme, et c'est très abstrait, très désincarné, un peu barré.

Soit on est très mécanique et comprendre la subtilité est très concrète.

Comment du lien constant entre l'âme et le corps ?

Je crois que c'est vraiment un peu le disons, je dirais tu tu m'en voudras pas de dire ça, mais je trouve que c'est un peu le miracle de de ton livre de réussir à à à faire entendre ça qu'on qu'on que la guérison passe par un rapport entre le corps et l'âme et l'acupuncture que tu montres.

Y a aucun rapport avec ce que les gens pensent de l'acupuncture, c'est pas juste, on appuie 1 1 sur un point, puis y a les méridiens puis on guérit.

Mais c'est des portes qui ouvrent sur l'âme les la pensée chinoise a tellement pensé l'Union des émotions du corps, le corps, que quand on a mal à un organe, ça a rapport aux saisons, ça a rapport au temps, ça a rapport au cycle de la vie, ça a rapport aux émotions que que, que que, et c'est ça que j'essaie de montrer, est ce qu'on peut pas ?

Au fond, redevenir réentendre cette vérité centrale que que que dans l'acupuncture on a pris, mais que d'autres peuples ont ont connu et que nous n'arrivons plus à entendre de manière un peu solide, de manière un peu sérieuse, et c'est ça que c'est ça, au fond, le que j'ai l'impression qui est le cœur de ce que tu veux transmettre dans ce livre.

Absolument, c'est c'est exactement ça, c'est le changement de la conscience, du niveau de conscience.

Qui est engendrée, accompagnée par les poètes énergétiques.

Mais finalement, il y a quelque chose, une métamorphose qui se produit à l'intérieur de soi-même.

Et c'est une métamorphose qui touche ton état de conscience, ta compréhension du monde, ta vision du monde.

C'est comme si tu devenais légère pour pouvoir t'envoler un peu plus haut et de la hauteur.

L'angle des vues est beaucoup plus vaste et tu vois toute la vie avec toutes les sens et les significations de.

Épreuves des du passé et des radiances de l'avenir et de du présent et de ta mission dans la vie, beaucoup plus que quand tu es en bois et tu ne vois juste une petite bout de la route sera entre les 2 virages.

Cette élévation de la conscience, cette école de l'âme est indispensable et accompagne en permanence les guérisons.

Et ce que génial, c'est que les points énergétiques qui sont incrustés dans notre corps, c'est comme les transformateurs qui passent dans les 2 sens des fréquences, de la subtilité lumineuse de l'âme et de la conscience au niveau des fréquences biologiques de fonctionnement des cellules, des sécrétions et des hormones.

C'est cette interconnexion permanente qui était décrite dans les temps anciens.

Que j'ai ressenti en moi même.

Et j'essaie de partager avec les autres parce que je pense que c'est les vérités sincères qui on ne doit pas ignorer.

Ce n'est pas séparé.

Tu vas avoir une psy puisque tu as les problèmes émotionnels et tu vas voir une chirurgienne pour t'enlever les masses graisseuses.

C'est clair, nous on vit dans cette dichotomique qui est folle.

Or c'est pas la question de séparer les questions, c'est de unir puisque il y a une qui accompagne l'autre.

Mais c'est plus subtil que juste les psychologies.

Parce que la psychologie, il découle de la conscience de l'état d'esprit.

De cette interconnexion que nous avons tous, qui est subtile, invisible, qui nous fait de aimer les autres.

C'est pour ça que moi je pense aussi comme toi.

C'est ça qui m'a.

Je pense qu'on a qu'une médecine purement mécanique où il y a pas de relation à l'autre, c'est vraiment terrible.

Mais que la psychologie comme science, comme ça, coupée du corps, de l'ancrage, m'a toujours semblé très abstraite, très.

Très étrange et et et et tu montres ça et donc le CE que ce que te montre Maria, voilà c'est pas de faire qu'on pourrait croire.

Voilà je vais mener une guerre contre les graisses ou les calories ou donc t'es un corps qui est devenu étranger.

Mais c'est un retour vers soi et donc ça implique un geste d'amour.

Absolument, ce n'est pas une guerre, c'est l'amour.

Elle va te montrer comment.

Et ce qui est beau, voilà, c'est que c'est pas je te dis pas juste allez, aime ton corps, voilà ce que ce serait un discours un peu niais, psychologique, mais si apprends à aimer ton corps, c'est qu'elle va t'apprendre le chemin de l'amour de son corps en te montrant par exemple que le le ventre est comme un cœur, un cœur de feu, de digestion et transformation.

Et tout ça, toutes ces images qu'on entend des fois dans dans la pensée chinoise, cesse complètement d'être juste des belles images assez poétiques, mais devient vraiment on comprend, ça devient une manière très profonde de de.

D'apprendre à aimer.

Au fond j'ai l'impression après avoir lu ton livre, moi j'avais jamais très bien compris pour regarder toutes ces images si si, si belles mais un peu étranges de tous les de tous les points d'acupuncture des méridiens.

Tout ça ou dans les arts martiaux il y a des noms toujours.

Et en fait c'est c'est j'ai l'impression en te disant que c'est pour apprendre à aimer le le notre corps, la vie.

Plus globalement, aimait l'autrui et aimait en lui ses faiblesses.

Reconnaître ses souffrances et aider lui de les surpasser avec une évolution de lui même.

Finalement, le métier de médecin, c'est le plus humble au monde.

Et surtout en acupuncture.

C'est ça ce que j'ai dit à tous mes élèves, c'est pas nous qui guérissons les personnes.

Non mais l'acupuncture permet à engendrer en soi-même une changement profond, une métamorphose.

Pour optimiser toutes les fonctions et surtout l'aider à évoluer dans la vie pour atteindre sa mission, puisque chacun vient avec une mission dans la terre, même un arbre, il a une mission de transformer en CO2 en oxygène pour qu'on puisse respirer.

Alors chacun elle a sa mission et le fait de le comprendre ou le chemin vers la compréhension de sa mission.

Dans la sur le dans le monde, ça fait partie de notre évolution d'évolution de la conscience et de l'évolution biologique du corps, de cette changement de transformation d'un Corps Malade à un corps en bonne santé, vigoureux.

Un instrument parfait pour réaliser l'émission.

Parce que être juste, belle ou laide sans comprendre les raisons n'a aucune importance, mais être.

Assez évoluer et développer les capacités pour remplir sa tâche dans le monde, ça change tout.

C'est comme un instrument de la musique qu'il faut accorder pour pouvoir jouer les symphonies.

Tout devient compréhensible, logique et même cet enseignement, il a changé ma peur de la mort et la peur de la maladie parce que.

Quand on fait les études de médecine et pour moi c'est revenu très tôt.

Quand on connaît les maladies, qu'on ne connaît les maladies graves, on on commence à avoir peur, on commence à avoir peur de maladies incurables, on commence à avoir peur de la mort puisqu'on l'accompagne.

Et ça nécessite un aussi un apprentissage que malheureusement, on ignore.

La faculté de médecine, c'est une autre.

Regarde les regards d'amour, c'est comme disaient les anciens, la plus grande sagesse, c'est d'embrasser les naissances et la mort avec la même tendresse, parce que les 2 sont comme des 2 bouts du même canal, le canal de naissance.

On ne sait pas d'où l'homme vient, on ne sait pas où il va.

Seule chose qu'on sait, on sait qu'il existe puisque chaque enfant, quand il vient au monde, il suffit de regarder son regard.

Ils sont tous différents.

Parfois on a l'impression que dans le regard de nouveau-né, il y a toute une sagesse du monde.

Et chaque enfant est différente.

Même les Frères jumeaux sont différents.

Alors cette perception du monde, elle change tout.

Les perceptions de la subtilité du monde, de cette fréquence invisible qui nous réunissent comme les rayons de soleil, se permettent aussi une autre approche pour les souffrances.

Et pour le départ ?

Et je me souviens très bien, j'ai, je l'ai décrit dans ce livre, une maman, quand il y a une de mes amies, était souffrante.

Elle a elle a eu une lichini, il est parti et moi je viens au cabinet de Maria en larmes, puisque c'était tellement déchirant.

C'était tellement insupportable les premières morques qu'on rencontre de quelqu'un qui on a vu belle, jeune et pour lui intelligente, disparaître comme une petite flamme de bougie.

Et je me souviens les aiguilles de Maria Lapointe qu'elle m'a posée, bien sûr, après les consultations.

Jamais pendant.

Et son petite toute petite explication quand elle disait de cette interconnexion, la forme change ma connexion, elle persiste, elle perdure.

Et je sais que cette connexion, elle n'est pas éphémère, elle n'est pas ésotérique ou mystique, c'est quelque chose réel et ça fonctionne au niveau des fréquences.

Donc ça me permet aussi de enlever cette cette peur ancrée de la mort, de la maladie et de pouvoir regarder en face non pas comme une ennemi qu'il faut absolument combattre, tué, mais comme quelque chose qui qui nous accompagne.

Presque omniprésent dans notre vie et que on doit comprendre bien sûr, éloigner au maximum possible, mais accepter aussi bien.

Dans les grands enseignements de Maria, il y en a un qu'il faut comprendre autrement, le corps.

Et là c'est très beau parce que elle te montre que la vision mécanique que tu as appris à l'école de médecine, c'est pas la seule.

Et c'est pas qu'elle remplace la médecine moderne, ça la réoriente.

C'est comme si elle elle révélait quelque chose de la profondeur de de de la médecine, la part vivante, et je crois que c'est, c'est c'est très important, ça c'est de de de comprendre, c'est pas que c'est opposé ça, ça redonne la la profondeur.

Et je crois que beaucoup de gens dans d'autres dimensions de la médecine, à un moment, cherchent quelque chose qui va pas remplacer, mais qui va redonner.

La profondeur.

Parce que si, si la médecine devient juste une sorte de technique, il y a plus d'humanité, il y a plus d'amour, il y a plus de relation et c'est ça qu'elle va te te montrer et que le corps est relationnel.

C'est tellement juste ce que tu viens de dire.

Et c'est ça ce que j'ai dit tous les jours à mes élèves, l'Acupuncture, ce n'est pas une médecine parallèle.

On ne doit pas choisir quel chemin apprendre.

Ce sont des connaissances.

Intrinsèque de fonctionnement de notre organisme, les systèmes énergétiques comme l'électricité fait partie de la maison, alors elle permet d'apporter à la médecine technique efficace les côtés spirituels, les côtés humaines, les côtés de l'âme.

Et le côté énergétique qui qui sont entrelacés avec le fonctionnement physiologique de l'organisme, ce n'est pas du tout à la place de la médecine, c'est le couronnement des médecines puisque ça permet de mettre ensemble tout.

Toute la globalité de l'organisme avec les échanges des entre les organes puisque on a l'impression dans les médecines classiques de soigner les symptômes.

Si on a mal dans l'œil, on va voir un ophtalmo.

Si on a mal dans le ventre, on va voir une gastro.

Sauf que l'œil, elle est relié au foie parce que c'est le foie qui sécrète des enzymes qui protège l'œil contre toutes les infections de venant de l'air.

Quand on est contrarié mais le foie et il fonctionne moins bien et donc on a les yeux rouges que les tensions artérielles.

Ce n'est pas uniquement associé au système cardio vasculaire, mais qui peut provenir d'un autre problème.

Et le système énergétique, il entre là tous ces systèmes ensemble, comme moi.

Euh.

Comme les pattes de la gâteau ou comme la mayonnaise.

Et alors ça permet de voir avoir la vision globale de l'organisme exactement comme avec une élévation.

Tu t'élèves un tout petit peu au-delà du fonctionnement territorial pour voir l'ensemble des pays.

Ce qu'on a, ce que ce qu'elle enseigne aussi, c'est le corps a plein de sens, c'est les organes.

Le foie est lié à la colère, la rate abrite les tristesses.

Mais mais c'est pas juste quelque chose de mécanique.

Moi aussi avant d'avoir lu ton livre, j'avais lu bien sûr voilà, comme comme dans une liste.

Bon Ben d'accord, le foie c'est la colère, la rate, mais là, mais mais là c'est pas ça, c'est une écoute, c'est une écoute qui qui qui permet qu'on est pas dans un corps mécanique, qu'on retrouve l'âme, que que les choses prennent sens.

Voilà je crois que c'est ça qu'elle, qu'elle qu'elle te montre, c'est c'est ce renversement là.

Et surtout c'est très pratique puisque du coup, le fait que on appuie sur le pont du foie et c'est la première nuit que je dorme et que je n'ai pas de cauchemars et que je ne me réveille pas 5 fois par une nuit en nage.

Donc c'est prendre quelque chose, cristallisation, matière physique que que que qu'on ressent.

Et je je pense que c'est ça.

Ce qui est cette élégance des de la science d'acupuncture, c'est qu'on a les résultats pratiques à partir de la compréhension profonde de tout ce qui se produit dans le corps ou dans un organe.

On a tout de suite le résultat qui est tangible et que c'est, c'est c'est très émouvant.

Et puis après, une fois que tu as les résultats, Ben tu as envie d'aller plus loin.

Et puis, en même temps, elle m'enseigne le métier.

La beauté de l'enseignement de guérison de Maria, c'est que, en même temps, elle guérissait mon cœur, mon âme et mon corps.

Et en même temps, elle m'a enseigné le métier parce que quelque part, elle savait que ce que je parcours actuellement dans cette maman là, dans les moments de guérison, c'était aussi.

Ça faisait partie de l'apprentissage d'acupuncture parce que je ressentais sur moi même.

L'action de chaque point, d'abord le toucher, comprendre à les ressentir, c'est indispensable.

Et c'est que après plusieurs mois plus tard qu'il me permit de prendre en main une aiguille, comme prendre un disait on prend en main une aiguille quand même.

Tiens, le tigre a une laisse, avant de les prendre, il faut l'apprivoiser.

Donc il fallait que j'apprivoise tous les points et je les faisais sur moi même et sur elle imagine le stress.

Quand tu dois soigner quelqu'un que tu admires, quelqu'un qui ton maître, elle te dit, bon OK, tu t'entraînes sur moi.

Et puis c'est le meilleur apprentissage puisque tu tu oses, petit à petit, avec toutes les délicatesses possibles et avec toute envie de réussir pour qu'elle voit que ça marche, que ça y est, tu as saisi, tu as compris ce qu'elle voulait dire.

Et une fois que on apprend.

Et là, les transmissions deviennent un passage tellement naturel.

On ne reçoit rien que pour le but de partage.

Quand tu apprends quelque chose, il faut enseigner aux autres, il faut les transmettre.

Et ce qui est magnifique, c'est que la transmission, il n'est pas didactique, il n'est pas dogmatique quand on juste répète ce qu'on a appris.

Non, il est transformé, il est créative, c'est une transmission.

Qui est améliorée, enrichie par son propre expérience, par son propre ressenti.

Ainsi, l'évolution de la science, elle va dans le sens de l'élévation, parce que chaque élève commence à la hauteur de son mètre pour aller plus loin.

Et les sciences deviennent n'ont pas quelques.

Une notion fixe, une dogme, ça devienne.

Une science évolutive.

Les connaissances évolutives, un peu comme les lignes d'horizon qui s'éloignent chaque fois que tu crois l'approcher, mais chaque fois les beautés des paysages qui s'ouvre devant toi.

Elle est de plus en plus époustouflante.

Et je trouve que c'est vrai.

C'est une véritable regard scientifique quand on ne rejette pas quelque chose, qu'on ne comprenne pas, mais quand on essaie de le comprendre.

Et les transmissions devient tout naturellement indispensable.

Alors je suis.

Enchantée de transmettre à mon tour.

Et c'est ça les périodes de ma vie qui était engagée.

Donc il y a très longtemps encore, grâce à Maria qui a perçu en elle même qu'un jour l'élève, pour grandir, doit devenir le maître à son tour puisque ça fait partie de son apprentissage.

Parce que pour pouvoir transmettre aux autres, il faut cristalliser ensemble toutes tes connaissances, toutes les expériences et toute cette perception personnelle, les cristalliser en quelque chose clair, compréhensible pour ton jeune élève.

Et d'autre part, apporter cette note créative à l'évolution de cette chaîne invisible qui viennent encore des des ancêtres, les gènes des Transmetteurs, les gènes des offrandes, les gènes des soignantes, les petits chenaux ou ou qui qui construitent ensemble les routes d'évolution de la science.

Et dans ce contexte, ce que devient complètement incompréhensible, c'est la violence des autres.

Quand de nouveau, avec toute une hypersensibilité, tu ne comprends pas.

Mais pourquoi l'acupuncture pose tellement de problèmes ?

Pourquoi il y a tellement de violence et tellement de l'agressivité face à l'acupuncture ?

Et la, les acupuncteurs ?

Parce que le fait de de qualifier, déshonorer les acupuncteurs quelque part permettent de de légitimiser leur leur science.

Mais alors pourquoi finalement, on n'y demande pas la révolution, on ne n'y apprenne pas une grève générale.

On n'y ignore pas les connaissances de la médecine moderne, ni de ses bien faites.

On apporte juste une âme, une.

Côté énergétique, dans la compréhension de l'organisme même qui sont tellement naturé, alors pourquoi autant de violence ?

Ça c'est clair que on sent que c'est quelque chose qui te blesse toujours autant que que ce don de que qui existe dans l'humanité de pouvoir soigner les gens crée autant de alors que tous les acupuncteurs sont des médecins connaissent la médecine, c'est pas du tout quelque chose.

Il y a beaucoup d'études, il y a beaucoup de preuves qu'ont qu'ont été données de l'acupuncture.

On sent que ça te blesse toujours autant, cette sorte de de haine complètement absurde contre l'acupuncture.

Mais je voulais revenir à un autre enseignement de Maria, que je trouve aussi très beau, dont tu parles très bien.

C'est une fois.

Donc on a parlé d'une sorte d'initiation au corps qu'un corps non mécanique, un corps qu'a une âme.

Mais il y a aussi le cœur.

Il y a des pages magnifiques, tu dis, on parle du cœur comme d'un organe, c'est un enfin, c'est ce que t'apprends.

Maria, c'est un mot trop petit, le cœur est un foyer, un centre, et elle va te réapprendre ça.

Elle va t'apprendre que de rencontrer le cœur, et ça c'est vraiment extraordinaire, que c'est une vibration puissante.

C'est un chef d'orchestre invisible, comme comme tu le dis, c'est un soleil intérieur.

C'est très juste ce que tu dis et.

Et finalement encore, c'est un passage entre les théories et les pratiques qui est époustouflantes.

D'une part, les passages de connaissances des sages anciens, des textes anciens qui disent que le cœur, c'est l'intérieur de l'organisme qui a 2 facettes, une facette visible, une facette invisible, facette de la lumière du.

Cœur, elle est quand cette lumière de l'empereur est paisible et forte.

Les 10000 lettres sont heureux et quand il est enragé, prenez y garde, c'est c'est c'est le mot de texte ancien.

Et alors ?

On peut le comprendre de manière purement métaphorique.

Mais il se trouve que les sciences modernes démontrent que c'est vrai, que le cœur, il a 2 facettes.

Une facette mécanique comme une pompe qui propulse le sang à travers toutes les artères, vers chaque cellule de corps pour les nourrir.

Et d'autre part, c'est le source des émissions électromagnétiques le plus puissant de l'organisme, 5000 fois plus puissant que ceux des cerveaux et que quand on fait électrocardiogramme, on en dirait juste pas.

L'activité physiologique sécrétoire du cœur.

Mais justement, ces émissions électromagnétiques avec le.

De polarité d'une tracé d'electrocardiogramme.

Alors on voit que c'est vrai que le cœur, c'est les sources des émissions électromagnétiques les plus puissantes de l'organisme qui à travers les réseaux des méridiens d'acupuncture qui on le retrouve maintenant avec toutes les tests histologiques et les médecines et les microscopes électroniques de manière anatomique mais subtil.

Donc cette chape électromagnétique, ces émissions électromagnétiques se propagent à travers les réseaux de merisier, en acupuncture, jusqu'à à chaque cellule.

Euh, du corps.

Comme l'électricité qui anime la vie de de la maison, comme le jus électrique.

Donc tu vois.

Encore cette science théorique qui parfois peut me sembler quelque chose éphémère, retrouve sa réalité pragmatique et surtout leur action physiologique dans l'organisme.

Le dernier point dont je voulais parler, c'est l'énergie des émotions.

Voilà, on sait pas quoi faire des émotions et l'enseignement de Maria va va te montrer que les émotions ont une énergie qu'il faut apprendre à à rencontrer.

Et que les émotions non dites, non pleurées, non exprimées, s'impriment dans les filtres du corps comme des cicatrices invisibles.

Et qu'il faut nous renouer avec les les émotions, avec notre monde ne s'est plus du tout.

On a perdu.

Tout rapport dans notre monde a un rapport juste aux émotions.

Tu commences comprendre ça petit à petit et et c'est vrai ce que tu dis c'est très très profond.

Mais toi tu sais déjà dans les Méditations tu tu vois souvent les gens qui pleurent ou que pendant les méditations ils ont une révélation ou ils se rappellent de quelque chose qui leur arrivait il y a très très longtemps.

Mais.

Malheureusement, les gens, ils veulent pratiquer pour ne plus avoir d'émotions et les gens mettent beaucoup de temps à comprendre.

Et qu'il faut pas méditer pour couper les émotions qu'il faut faire ce travail que Maria t'apprend que il faut rencontrer ses émotions, se laisser pleurer, entendre enfin faire l'expérience de quelque chose qui cherche à se dire à travers nous.

Absolument.

Et surtout les canaliser.

Et justement, euh.

Par exemple, prenons les peurs.

Moi, j'avais peur depuis toute ma naissance.

On dit que si quand j'étais né, mes parents habitaient dans une petite pièce dans un appartement comme on a, ça veut dire que beaucoup de de de familles dans chacun, dans des petites pièces comme les fourmilière.

Et alors ?

J'étais, je n'avais pas de berceaux.

Je je dormais dans une corbeille de fruits.

Et alors ?

Je me dis que si c'était les fruits, c'était les citrouilles parce que j'avais que des trouilles.

Je vais je.

J'avais peur de tout et peur de décevoir bien sûr et peur de vivre tout globalement.

Et finalement, les peurs, elle agit sur les reins et les glandes surrénales.

C'est une association entre l'organe.

Et l'émotion de chaque émotion.

Et il a une attirance à un organe.

Et la peur, c'est les reins et les reins.

Méridien des reins, système énergétique des reines, englobe les reines, les glandes surrénales, donc, les corticoïdes, les corticoïdes, notre propre anti inflammatoire, notre propre système immunitaire avant tout.

Et c'est les raisons pour laquelle, enfin, j'étais tout le temps malade.

Je pense que à cause des peurs et maintenant je comprends leurs leçons.

Ok, je comprends que j'avais peur, je comprends pourquoi maintenant il y a pas que le péjoratif, il y a aussi le côté positif.

La peur c'est un protecteur, il nous protège, il nous protège contre les bêtises que on aurait pu faire, il nous protège contre les risques inutiles que on aurait pu prendre.

Alors le fait de le comprendre, de discuter avec lui et surtout trouver les points énergétiques qui permettent de libérer les rangs de peur permettent de augmenter les forces des glandes surrénales.

Donc les capacités intimes somatoires donc les systèmes monétaires et les résultats deviennent très pratiques.

Je pense souvent à ce moment, dans ce moment de notre conversation, je pense aux gens qui sont tout le temps malades.

Tu sais, elle sort d'une grippe, elle attrape une brunchite, elle sort de brunchite, elle attrape une gastro.

Il y a beaucoup d'enfants qui ont cette baisse des défenses immunitaires.

Et alors ?

Si c'était associé à la peur, à la peur d'un nouveau-né ou d'un bébé qui passait une hypersion, une compris ?

Et qui maintenant sortent en forme de maladie.

Et quand tu agis sur le système énergétique, c'est du nettoyage.

Tu peux, tu peux apaiser la peur.

Bien sûr, mais plus qu apaiser les peurs, tu peux libérer les forces qui étaient bloquées par les peurs.

J'espère que ça va donner envie aux gens de lire ton livre si ils veulent rentrer et entendre la voix qui habite ce que tu dis.

Parce que vraiment ton livre c'est pas seulement des informations, c'est c'est.

Comme tu l'as dit plusieurs fois, c'est une fréquence que tu nous fais rentrer dans une fréquence.

Mais je voulais aussi parler de des cours que tu fais parce que alors tu tu as vraiment inventé eu l'idée que de de pouvoir transmettre quelques éléments de ce que tu as enseigné Maria dans un cours en ligne que tu fais et là qui est pour tout le monde.

Parce que si on va pas devenir médecin comme ça, on peut apprendre.

Quelques-uns des grands principes de l'acupuncture, apprendre à repérer quelques-uns des points qui sont des portes et et pouvoir se faire du bien.

Alors est ce que tu veux essayer de dire quelques mots sur le cours que tu proposes à ceux qui veulent oser rentrer dans ce savoir ?

C'est je ne parle pas d'acupuncture mais d'acupression.

Les points, parce que voilà.

On n'a pas, on va pas apprendre à mettre des aiguilles.

Non mais on peut juste en touchant les points.

On l'a déjà dit dans plusieurs dialogues qu'on avait fait, mais pour ce qu'on peut écouter, on peut toucher les points d'acupuncture et il y en a qui sont très simples et et les apprendre peut peut nous aider à soulager beaucoup des maux du quotidien.

Exactement, et des mots physiques, mais aussi des mots émotionnels pour aider en état de détresse émotionnelle.

Mais aussi pour perdre le poids, pour aider à normaliser l'alimentation, pour retrouver la beauté par exemple, pour stimuler les tensions des muscles, la à assoupir les rides du visage.

Il point bien sûr pour aider dans le cas d'urgence, arrêter les saignements du nez ou faire venir les personnes qui a un malaise vagal ou stopper le de leur le spasme dans le ventre donc on apprend.

Ça, on apprend, mais on apprend aussi à rentrer dans tout ce dans cette magie que tu que tu as décrit, des liens entre le corps, l'émotion, l'âme.

L'âme et l'esprit.

Donc qui est à la fois très pragmatique.

Je pense que c'est un peu ça qui t'habite.

Il YA1 côté très pragmatique, voilà, vous avez mal à la tête.

Quel est le point que vous pouvez faire pour vous soulager ?

Mais en même temps essayer d'entrer dans cette autre dimension de la guérison dont tu as parlé.

Oui, de l'art invisible.

De la guérison.

Pourquoi invisible ?

Parce qu'on n'y voit pas le changement de l'âme.

Mais c'est ça ce qui c'est cette évolution invisible qui est la plus puissante et qui accompagne les guérisons physiques de manière intrinsèque.

Et je viens de dire là à des coéquipiers quelque chose que je voudrais peut être dire à nos chers spectateurs électeurs que finalement.

C'est que adrina on a ta première question, pourquoi maintenant ?

J'ai écrit ce livre parce que finalement, à la hauteur d'expérience et des années, si tu regardes en arrière, tu vois que aucun événement n'était par hasard, que c'était comme un puzzle que tu construisais petit à petit.

T'as bien que mal, mais tout cette puzzle était fait partir de ton destin.

Et que maintenant, en le regardant en arrière, c'est que maintenant que tu peux voir l'image complète de ce pourquoi chaque événement n'est arrivé, pourquoi il avait cette preuve, qu'est ce qu'il apportait les diplômes de l'école de souffrance et de l'école de médecine qui était consécutif et qui finalement un qui est permis d'obtenir l'autre, c'était comme le pas.

De cette invisible manuscrite écrite par le destin, et c'est ça ce que je voulais transmettre.

Et dans ce livre et l'art invisible de la guérison et dans les pratiques de la compression pour tous partager cette expérience que j'ai pu accumuler depuis toutes ces années et tous tous ces efforts pour que les autres puissent en utiliser.

Et c'est ça mon but.

Merci Maria.

C'est merveilleux que quelqu'un comme toi existe sur cette terre.

Merci.

Merci d'avoir suivi.

Cet épisode de dialogue, c'est vraiment un vrai merci parce que c'est vraiment précieux que vous ayez vu cet épisode jusqu'au bout, que ça vous parle, que je fais ça pour vous.

Donc c'est vraiment un échange.

Et je suis vraiment conscient aujourd'hui qu'autour de dialogues, y a véritablement une communauté de gens pour qui prendre soin du monde, prendre soin de soi, prendre soin des autres compte beaucoup.

Et c'est vraiment merveilleux de voir qu'on est ainsi une communauté.

Alors n'hésitez pas à partager, à liker, ça a l'air de rien mais c'est vraiment très important.

Ça participe d'une sorte de contagion heureuse dont notre monde a bien besoin, hein ?

Je vous embrasse et je vous dis encore une fois merci.

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