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#473 Manon Laporte : de nageuse réticente à pépite du triathlon français

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Le sport ne forge pas le caractère, il le révèle.

C'est cette conviction, ce mantra qui m'anime depuis des décennies, sur les terrains d'entraînement comme dans la vie.

Et c'est aussi ce qui donne vie à ce podcast, aller à la rencontre de celles et ceux qui, par leur parcours, leurs astuces et leur état d'esprit, nous montrent comment devenir triathlètes, comment progresser et enfin comment performer en triathlon.

Que nos invités soient des passionnés du dimanche, des amateurs éclairés ou des pros aguerris, chacun apporte sa Pierre à l'édifice.

Leurs expériences, leurs échecs, leurs victoires, c'est une mine d'or pour débloquer vos propres objectifs.

Prêt à plonger ?

Suivez le guide ou plutôt suivez les guides.

Et avant de commencer un petit rappel, Retrouvez moi sur les réseaux sociaux du podcast et sur votre appli préférée pour partager vos retours, vos questions ou simplement un petit mot d'encouragement.

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Bonne écoute et surtout bon entraînement.

Salut les sportifs, c'est armano et je suis très heureux de vous recevoir pour un nouvel épisode du podcast devenir triathlète.

Pour celles et ceux qui regardent la vidéo vous avez peut être remarqué que j'ai à peu près le même intérieur et à peu près le même t-shirt que un autre épisode que j'ai publié il y a peu de temps.

C'est normal, je fais plusieurs enregistrements dans la même journée et j'ai pas pensé à me changer entre-temps.

En revanche je n'ai pas le même invité.

Ce matin c'était avec Laura Gauthier et aujourd'hui c'est avec Manon Laporte.

Salut Manon, salut comment vas tu ?

Bah ça va très bien, ça va très bien, et toi ?

Ça va, je vois que t'as t'as un mur bien sympa.

Alors tout à l'heure quand t'as pris le Call, c'était sur ton téléphone, on le voyait mieux.

Là on est un petit peu plus d'en bas.

Rapidement avant que je te laisse te présenter, tu nous parles un petit peu de de tous les dossards qui sont affichés derrière.

Bah du coup ça c'est ou pardon ça du coup c'est les les plaquettes en fait qu'on a là où on pose notre vélo.

Où y a notre nom, notre d'auteur, notre nation.

Et on peut les récupérer généralement pas tout le temps.

Par exemple, là j'ai fait une course là y a 10 jours et on n'a pas pu le récupérer.

Mais on peut les récupérer et puis voilà, je les je les mets tous au même endroit comme ça.

Ça, ça te fait des bons souvenirs.

Oui bah des fois y a des courses qui se passent vraiment bien mais je sais pas j'ai je trouve ça sympa.

De de mettre au mur.

Ouais tu m'étonnes.

Non mais t'as raison c'est très cool rapidement si tu devais en choisir une là dans toutes les les plaques laquelle tu prendrais par rapport à un souvenir par rapport à à une réussite par rapport à un objectif atteint ?

Bah déjà là il y a, là on voit pas, c'est à l'envers, mais celle-là c'est celle d'Hambourg et c'est un peu ma meilleure course.

Donc c'était y a 2 ans, c'était championnat du monde vu, j'avais terminé 3e.

Mais globalement c'est tous des beaux souvenirs hein.

J'ai jamais fait de courses vraiment mauvaises où j'étais pas du tout en forme donc voilà.

Mais oui, Hambourg c'est un peu le meilleur niveau que j'avais atteint en tout cas à l'époque.

Enfin le meilleur résultat en tout cas que j'ai eu de ma de ma carrière pour l'instant.

Donc voilà.

J'adore j'adore la ta ta simplicité quand tu t'exprimes ça a l'air ça ça a l'air super sympa.

Bah écoute je te l'avais dit, c'était la petite question bonus que je ne pose pas toujours mais juste pour briser un peu la glace et puis pour rentrer dans la présentation ce que je te propose et bah c'est peut être de te présenter donc dis nous tout.

Qui est Manon Laporte ?

Euh bah du coup donc je m'appelle Manon Euh j'ai 19 ans, je vais avoir 20 ans dans un mois et euh j'habite à Saint Raphaël donc en fait je m'entraîne au pôle espoir de Bovrice donc qui est à Saint Raphaël aussi et du coup Je suis du triathlon.

Bah de toute façon c'est un petit peu le sujet euh de la du de, du Podcast mais euh voilà euh je suis en l 2 de staps.

En distanciel parce que je fais mes années en 2 ans donc en gros c'est ma 3e année mais du coup je suis en première année de l 2.

Enfin c'est un petit peu technique mais voilà et puis euh.

Puis globalement c'est à peu près tout.

Bon j'espère que c'est pas tout parce que sinon on va arrêter le podcast au bout de 3 Min.

Blague à part, toi, t'as commencé le triathlon ou plutôt t'as commencé le sport.

Comment et à quel moment ?

Alors moi, j'ai toujours toujours fait du sport parce que mes parents étaient des sportives, surtout ma enfin, mon père faisait du tir à l'arc et ma mère faisait de la natation.

Elle avait fait aussi un peu de Jean quand elle était jeune.

Du coup, forcément, on a commencé à par nager.

Donc là ça fait 15 ans que je nage.

J'ai commencé quand j'avais 5 ans, donc en fait j'ai toujours nagé et je faisais plein d'autres au sport.

Je faisais quand j'étais très jeune hein, quand j'avais entre 5 entre mes 5 ans et mes 10 ans, je faisais du judo.

De la, j'ai fait de la GRS1 petit, peu d'éveil athlétique aussi.

J'ai fait quoi d'autre ?

De l'équitation du poon Games, c'est c'est à peu près la même chose.

Et puis voilà.

Et puis donc là, j'habitais au nord de Paris, dans une ville qui s'appelait Louvre, donc c'est juste à côté de radio en France.

Et quand j'ai déménagé donc à Thonon les bains, mes parents habitent actuellement.

On a voulu plutôt enfin mes parents surtout parce que c'était eux qui qui se tapaient le plus relou du truc quoi, à m'emmener tout le temps, tous les soirs, à des activités sportives.

Et bah on a décidé de faire un petit peu moins de de sport, alors je faisais toujours Ah j'avais pas dit je fais ?

Ah si je nageais si je l'avais dit tout à l'heure.

Du coup je faisais toujours la natation, de l'équitation et de la GRS, voilà c'est les 3 sports qu'on avait gardé et puis je courais enfin, je faisais plus d'athlétisme mais j'ai fait quand même les cross du collège parce que du coup je suis arrivée, j'étais en 6e donc j'avais 10 ans et en fait bah j'ai gagné le cross du collège et du coup j'ai fait je me suis qualifiée au.

XL, donc pas chez dans le privé.

Donc c'était XL.

Pour celles et ceux qui connaissent pas, c'est l'équivalent de l'u NSS, mais dans le.

Dans l'enseignement privé et l'u.

NSS, pour les non français, c'est l'union nationale du.

Sport scolaire donc en fait c'est c'est le c'est pas uniquement le sport que l'on fait dans le cadre de de son, de son éducation, de son de de sa scolarité.

C'est le sport qu'on fait en plus quand on est à l'école alors c'est souvent en tout cas en France le mercredi après 12h00 parce que c'est le le mercredi après 12h00 après 12h00 parce que le mercredi après 12h00 parce après 12h00 c'est après c'est le mercredi et c'est après c'est après après c'est après c'est après c'est après c'est après c'est après c'est après c'est après c'est après c'est après après c'est après c'est après après c'est après c'est après c'est après c'est après c'est après c'est après c'est après après c'est après c'est après c'est après c'est après c'est après c'est après c'est après c'est après c'est après après après après après après après après après après après après après après c'est après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après après a moins après a qui est libéré pour la majorité des des écoliers.

Et puis ça va du de l'u.

NSS, quand on A78 ans jusque Ben jusqu'à l'université en fait, et et c'est souvent la porte d'entrée pour la découverte de pas mal de sport, voir même pour certaines et certains la porte d'entrée aussi du haut niveau.

Oui tout à fait et donc du coup j'avais gagné donc les cross.

Donc euh.

Quand en 6e, euh ça va jusqu'aux régionaux, il y a pas les championnats de France encore et en fait euh.

J'avais une copine qui m'avait proposé de rejoindre son club de course à pied FFA.

Pour compléter l'équipe parce qu'elles étaient 3, il faut être 4 et donc du coup c'est comme ça que j'ai commencé un petit peu la course à pion avec FFA donc je suis j'y suis allée donc c'était en je crois c'était en janvier 2017 je crois.

Je veux pas dire de bêtises mais je crois que c'est ça.

Et donc j'ai gagné les cross.

FFA alors que je courais jamais et donc là aussi ça s'arrêtait aux régionaux hein.

Quand on est donc là j'étais pas Jamie et du coup bah en fait le l'entraîneur de course à pied bah il s'est dit que j'avais je pense du potentiel et du coup il voulait que j'aille nos entraînements mais vu que nous on avait plutôt accès sur la natation.

Et bah vu que ça faisait louper des entraînements de natation au début je n'ai une fois par mois et puis je n'ai après 2 fois par mois et donc voilà.

Et en fait donc ma mère nageait aussi et une de ses amies lui a qui était très faite lui a dit, mais ta fille elle nage bien, elle court bien, ce serait bien que elle fasse un acquation.

Et du coup du coup, toujours en 2017, j'ai fait un acquation, j'ai gagné et c'était en fait les sélectifs pour les France.

Et donc du coup après je suis championnat de France et donc là j'avais fait 15e, j'étais très contente et en plus c'était ma première natation en libre que moi.

J'ai très peur de nager dans les lacs donc toujours maintenant mais bon et et donc du coup c'est comme ça en fait que j'ai commencé le tri donc j'ai commencé du coup à m'entraîner un peu plus en course à pied mais un peu plus.

C'était genre 2 fois par mois après une fois par semaine.

Pendant longtemps ça a été une fois par semaine.

Et et puis après ?

Donc l'année suivante j'y ai fait 2e au je suis en bas de France d'Aquatement.

Donc là j'étais Ben j'ai mis 2 et là du coup ça a commencé un peu plus à me mettre dans le concret.

Donc j'ai commencé à plus courir et j'ai arrêté la gym.

Pas l'équitation, pas encore et euh et en fait après euh, on passe chez les minimes, il faut rouler mais moi je sais pas faire de vélo, je suis trop nulle et donc du coup en fait je me faisais défoncer et tout vraiment en fait je nageais sur tes premières.

En vélo, en plus techniquement, dans les virages et tout, j'étais nulle, j'avais peur et donc en fait je me faisais défoncer en vélo et en course à pied bah je courais mais bon bah du coup en fait je faisais tout le temps entre top 5, top 10, ce qui n'est pas forcément trop mal.

Mais en fait le truc c'est que bah moi sans vélo je faisais le 2e, enfin je faisais un podium quoi donc du coup ?

Avec mes parents, enfin avec ma mère.

C'était surtout avec ma mère que on prenait ces décisions là.

Son entraînement c'était on se disait Bon bah on va m'inscrire dans un club de vélo pour faire du vélo parce que du coup là j'étais inscrit dans un club de natation, un club de de course à pied et un club de vélo.

Et donc du coup c'est comme ça que j'ai commencé un petit peu le vélo mais hyper timidement et je roulais une fois par semaine mais pas très longtemps.

Et donc du coup, c'était difficile.

Enfin en vélo, c'était toujours compliqué.

Et donc quand je fais cadette, que là le format a augmenté, là c'était dur.

Mais bon, c'est comme ça que j'ai commencé très long et puis.

Et puis voilà, à peu près ça a continué, j'ai progressé tout.

Excellent.

Alors juste pour préciser, tu parlais de FFA donc ça c'est la Fédération française d'athlétisme.

Bon j'espère quand même que parmi celles et ceux qui nous écoutent vous connaissez c'est le pendant de la FF tri donc la Fédération française de traitement.

Mais pour l'athlétisme, l'athlétisme qui regroupe tous les sports de course à pied est est lié à l'athlétisme donc ça va de la course sur piste, enfin du du 100 M sur piste jusque jusque jusque le le.

Soit à la perche ou le marathon.

Voilà des du plus ou moins long sur piste et du plus ou moins long en indoor et du plus ou moins long en extérieur sur route.

T'as parlé aussi de d'aquatlon ?

Donc bon, j'ai un podcast de triathlon, normalement on connaît, mais l'aquatlon c'est vraiment nager, courir, retourner dans l'eau et recourir.

Alors je sais plus combien de fois il y a.

Je pense que ça dépend aussi des catégories.

Non, nous nous on fait juste nager.

Courir, OK ?

Et le sweeman run nous on fait plusieurs fois milast et aquatlon.

C'est que.

Pour ça dit, mais ça dure pas longtemps hein du coup hein, C'est un mot l'histoire de 1/4 d'heure pour les formats XS, c'est 20 Min, 25 Min pour les formats s.

La Quatlon qui est assez sympa hein d'ailleurs, mais moi j'en ai fait justement où tu nages, tu cours et après tu retournes dans l'eau et tu ressors courir et c'est c'est assez sympa.

C'est quand même très très très explosif.

Et comme c'est très souvent en piscine, bon bah ça doit pas trop te changer toi qui a qui a peur de nager en lac ou en eau libre, mais il y en a aussi en eau libre.

Pour le coup je sais qu'il y en a un très bien au Havre en Normandie.

Et et donc c'est comme ça que tu mets un petit peu un pied dans le triple effort.

Mais toi tu fais pas du triple effort dans le cadre de Triathlon, tu fais de la natation, tu fais de la course à pied et tu fais du cyclisme.

Bravo.

Je comprends que tes parents au bout d'un moment ils en aient marre de te balader à droite à gauche.

Ouais bah c'est sûr.

C'est une des motivations qui a fait qu'après j'ai changé de case d'entraînement mais surtout en plus en fait là où j'habitais avec mes parents, c'était c'est assez enclavé en fait et y a pas.

Enfin y avait un club de triathlon mais ils proposaient pas assez de natation par exemple, alors que du coup moi je nageais déjà bien.

Puis j'avais mon club de course à pied, puis en fait le club de triathlon il proposait pas forcément des des entraînements adaptés en course à pied et donc et puis en vélo c'était pas du tout ce qui était pour moi.

Enfin c'était les adultes en fait, vu que c'était un club beaucoup axé sur les adultes, pour moi c'était enfin pour entre guillemets la performance parce que j'étais jeune, donc j'étais pas du tout dans un projet de performance, mais pour avoir.

Pour essayer de performer un petit peu à mon échelle et à mon âge bah c'était pas du tout adapté donc c'est pour ça que j'étais dans 3.

Enfin 3 clubs différents.

Mais du coup oui c'est sûr.

Pour faire du triathlon où c'est un sport enchaîné et tout, bah c'était pas très propice quoi.

C'est marrant parce que tu dis que tu étais jeune.

Toi tu parles de 2017 et pour toi c'est très très loin.

Pour moi 2017 c'était hier.

Bon bref papy papy s'arrête là.

Tu dis que justement tu t'inscrivais pas encore dans un schéma de recherche de la performance.

À quel moment ça commence ça ?

À quel moment tu fais tes premiers triathlons et tu te dis Mouais, ça serait peut être mieux si je j'étais ?

Alors à défaut d'être dans un club qui fait les 3 au moins à un endroit où, bah les 3 entraîneurs se parlent pour optimiser la performance.

Alors je pense j'ai jamais eu de réelle prise de conscience, en tout cas de moi même.

C'était surtout je pense mes parents parce que j'étais encore jeune.

Enfin j'avais un j'étais j'avais quoi je pense 12 13 ans quand j'ai commencé à un petit peu performer et du coup c'était surtout mes parents qui qui s'en rendaient compte parce que moi je m'en rendais pas compte, j'avais gagné tous les cross que j'avais fait enfin donc en fait pour moi il y avait rien qui a changé même si le même si pour moi la course du coin c'était pareil que en fait les France.

De tri je me rendais pas compte donc donc du coup ouais c'est en fait c'est avec le COVID Euh où j'ai pas pu bien m'entraîner là on enfin je dis on parce que c'était avec mes parents, on s'est rendu compte que c'était compliqué de s'entraîner un petit peu isolément comme ça et sans réelle programmation.

Donc du coup euh bah justement après ça on on ma maman.

On m'a proposé de postuler au pôle histoire de Montpellier par contre, et donc j'étais d'accord avec ça et et c'est c'est à partir de ce moment-là que donc c'était en 2022 je dirais-je sais plus trop par là 2021 2022 que c'est à partir de ce moment-là que j'ai commencé à prendre conscience que j'avais un niveau pas normal.

Enfin du coup j'avais un bon niveau et que fallait commencer à à.

À s'entraîner dans le spécifique du Triathlon.

Parce que moi avant je détestais qu'on me disait que j'étais triathlète.

Vraiment, je détestais ça.

Vraiment je non.

J'étais une nageuse, une coureuse.

Pas une cycliste parce que j'étais trop nulle, mais je j'étais pas très athlète parce que pour moi être athlète c'était un mauvais nageur.

Enfin j'avais pas du tout le la vision que j'ai actuellement mais mais donc ouais, j'étais déçue qu'on me dise que j'étais très athlète et donc c'est pour ça que au début j'hésitais vraiment à bah du coup m'investir 100% entre elle mais finalement j'ai sauté pas et tant mieux.

Mais comment tu arrives à Montpellier du coup ?

Donc tu tu.

Ouais, alors je postule.

Mais j'ai été refusée et j'ai été refusée.

Et du coup, finalement, j'ai quand même bougé.

Je suis allée m'entraîner avec mon club de tri qui était à l'époque, enfin qui est toujours d'ailleurs le Val du Dauphiné olympique.

Donc c'est pas très loin de Lyon.

Donc c'est pas non plus si loin de ça de chez mes parents, mais il y a à peu près 2 sœurs.

02h30 de routes ça dépend donc c'est pas non plus à côté à côté.

Donc là j'avais 15 ans et donc du coup en fait voilà j'ai j'ai dû bah habiter seule pendant donc ça a duré 2 ans et et puis voilà.

Donc c'est comme ça que j'ai commencé vraiment à investir à 100% en traite long et et puis voilà et donc là bah directement en fait j'ai progressé tout de suite mais tout de suite.

Parce que du coup j'étais en 2e année, enfin en fait j'étais première année cadette mais c'était la fin de saison, enfin il restait une compétition donc voilà et du coup sur ma 2e année de cadette, bah là j'ai on a vu direct la différence mais genre en vélo c'était plus du tout pareil.

Enfin avant en vélo je faisais que sauter du groupe, enfin c'était un truc de fou je je je tenais pas aller au et tout et.

Et donc voilà, ça ça a tout changé, vraiment tout changé.

Donc j'ai eu une première sélection en équipe de France cette année-là.

Enfin vraiment, ça a tout changé.

Donc j'avais déjà commencé à montrer dans les 3 sports de manière cohérente, parce que faire à fond en natation, à fond en vélo et à fond en course à pied, bah ça sert à rien.

Donc je m'entraînais de manière cohérente.

Pardon, moi je m'entraînais un peu plus aussi.

Et et puis mieux, enfin.

C'est ce que je disais avant.

Voilà, je me répète, mais.

Non non mais c'est c'est intéressant effectivement le le côté s'entraîner de façon plus cohérente et tu vois, c'était c'était le sens de ma question tout à l'heure, c'était à quel moment t'as pu, à défaut de t'entraîner dans un club t'entraîner avec des entraîneurs qui se parlent entre eux parce qu'effectivement c'est la clé.

Tu peux faire à fond la natation, tu peux faire à fond le vélo, tu peux faire à fond la course à pied.

Mais au final, si les 3 ne se parlent pas et si toi.

T'as pas la la capacité à faire le lien et à trouver de la cohérence entre les 3 entraînements et bah tu vas t'épuiser plus qu'autre chose et et peut être que les les cycles ou les objectifs seront pas les mêmes suivant suivant le sport que tu vas préparer enfin dans dans lequel tu vas t'entraîner quoi.

Donc non mais ça c'est super intéressant.

Et t'avais donc t'avais 15 ans à cette époque là quoi.

Ouais, c'était j'avais 15, 16 ans.

Alors vu que je suis de fin d'année, moi je compte vraiment à mon âge à laquelle j'ai bougé.

Mais c'est dans mon année des 16 ans en fait.

Donc ouais, j'étais en première.

Voilà donc donc ouais voilà et puis non, j'ai rien à ajouter en fait.

J'adore c'est mignon, donc là tu t'entraînes à Lyon toute seule pendant 2 ans, enfin toute seule.

Ouais, c'est ça.

Tu vis toute seule, enfin à Lyon.

Avec du coup le club en fait donc, mais là y avait un groupe jeune quand même.

Ce qui n'est pas le cas dans tous les clubs de triathlon, ce qui fait que en fait il y a une vraie école du triathlon.

D'ailleurs là-bas je crois qu'ils se sont labellisés pour ça et ce qui fait qu'on avait un groupe de enfin de d'athlètes de mon âge.

On était pas très nombreux qui avaient mon âge, mais il y avait quelques athlètes un peu plus jeunes.

Mais même si ils avaient pas forcément mon niveau, c'était toujours plus intéressant pour moi d'être là-bas avec ces ces jeunes.

Enfin jeunes.

Je dis jeunes, ils avaient 1, 1 ou 2 ans de moins que moi hein, c'est pas si jeune.

Mais mais ouais, voilà, c'était c'était bien.

Et t'étais la seule à vivre seule pour pouvoir t'entraîner ou les autres vivaient plutôt à la maison, chez papa, maman.

Alors ouais, c'était très exceptionnel en fait.

Donc quand j'ai décidé de postuler à Montpellier, j'étais déjà à ce club là au bal du Dauphiné olympique.

Et l'entraîneur du club avait dit, si ça marche pas avec Montpellier, on va essayer de organiser un truc.

Du coup à la tour du PIN, parce que c'est la ville, là où le club est passé.

Et avec le lycée on va essayer de parce qu'en fait il YA1 internat aussi au lycée donc on va essayer de faire quelque chose et tout ça.

Et donc vu que ça s'est pas fait avec le le Creps de Montpellier, enfin le pôle de Montpellier, Eh bien on a enfin on.

C'est plutôt le mon ancien entraîneur de triathlon du coup, Sébastien Alania.

Qui a monté un petit truc mais entre guillemets spécialement pour moi parce qu'il y avait personne qui qui faisait ça là-bas.

Donc en fait la première année j'ai été à l'internat les semaines et les week-ends et les vacances en appartement et la 2e année en appartement et j'étais la seule à faire ça.

Mais mais voilà.

Impressionnant la, déjà la, la maturité que ça demande et puis l'émancipation.

Que que tu gagnes à 15, 16 ans pour pouvoir mettre aussi bien toutes tes chances sur le côté sportif mais aussi sur le côté scolaire.

Ouais c'est sûr que c'est pas.

Enfin alors moi je l'ai pas du tout mal vécu hein, c'est ça s'est très bien passé, mais quand je raconte ça, souvent les gens me disent que j'étais très jeune et que enfin ils disent Ah mais Ah ça devait être difficile.

Alors moi ça m'a pas du tout parue difficile parce que aussi je pense que j'étais bien entourée et peut être aussi le fait que j'ai pas immédiatement vécu seule.

Ça a peut être aussi aidé le fait que.

Bah j'étais quand même au lycée et quand j'étais seule bah la journée j'étais au lycée, c'était juste le soir où j'étais toute seule chez moi donc je pense que la transition c'est quand même bien faite et c'est voilà, c'était important aussi.

Bah d'être au lycée parce que il y avait aussi une autre solution d'aller au cned, mais enfin pour moi jamais de la vie quoi, j'aimais trop aller à l'école, enfin vraiment moi j'ai adoré aller à l'école et.

Avec mes copines et tout.

Donc.

Donc voilà, je suivais un cursus normal.

J'avais pas d'horaire aménagé avec le lycée, mais ça se passait très bien et c'était très compréhensif.

Quand je ratais l'école pour pour des compétitions, ça allait très bien.

Et donc le cnet c'était pas pour toi et maintenant tu fais ta licence en distanciel OK c'est c'est logique.

Ouais bah après là maintenant j'ai acquis beaucoup plus de maturité sur sur ce plan-là parce que.

Hum, c'est pas facile euh, de d'être soi-même son professeur entre guillemets.

Parce que y a pas enfin au lycée quand quand t'as 16 ans je pense apprendre de soi-même tout seul les cours c'est très compliqué.

Là maintenant j'ai 19, 20 ans, ça ça ça va très bien.

En plus vu que je fais mes années en 2 ans ça va, c'est pas non plus trop compliqué mais peut être faire toute une année scolaire normale.

Avec les entraînements en en un an, c'est peut être un peu compliqué aussi.

Donc là tu nous as dit première année, euh.

Tu progresses tout de suite, surtout en vélo.

Euh qu'est ce qui se passe après ?

Parce que là tu nous dis que tu fais 2 ans.

Euh près de Lyon, mais après ?

Bah alors du coup j'ai passé mes 2 années-là bas et en fait bah quand j'ai passé mon bac, bah fallait faire des études sup et euh fallait aussi que j'augmente mon volume horaire.

Parce que j'étais à Max 15 h là par semaine.

Mais en fait y a des athlètes qui courent avec moi sur le plan international qui s entraînent 30 h déjà et moi je suis à 15h00 donc il fallait que J augmente le volume horaire aussi et aussi ça ne passait pas forcément très bien dans le groupe.

Donc du coup tout tout ça a fait que j'ai voulu rejoindre du coup le premier sport de bulloris.

Cette fois j'ai changé de SN de structure et là cette fois-ci j'étais acceptée et donc.

Là bah du coup ça fait 2 ans, là c'est ma 3e année que que je m'entraîne au pôle et donc là j'ai pu augmenter du coup mon volume horaire et continuer à progresser tranquillement.

Et du coup aussi pouvoir faire mes études en staps parce que c'est forcément avec 1, 1 pôle.

Il faut forcément être au creps en fait pour pouvoir bénéficier de cette formation.

Mais comment ça se fait maintenant ?

Un peu, avec le recul, que t'es été refusé à Montpellier et après t'es été accepté à boulouris alors y a eu quelques années qui sont passées entre-temps, c'était pas forcément le même niveau scolaire non plus, ni même la même maturité.

Mais est ce que tu sais ce qui a pêché pour toi à Montpellier et qui au contraire l'a fait pour boulouris.

Alors déjà donc déjà sur le plan sportif j'avais pas les mêmes résultats déjà ça.

Ensuite moi le motif du refus c'était que j'avais pas le bon profil psychologique.

Donc peut être qu'ils pensaient pas que j'aurais été capable de me séparer entre guillemets de mes parents.

Sauf que bah je l'ai fait par la suite donc c'est pas du tout.

Tout un problème.

Après en fait, je rencontrais les cadres de de ces structures sur des stages IATE.

Donc c'est des stages de détection un petit peu des des athlètes jeunes et ça se passait pas toujours super bien sur les stages parce que je supportais très mal là confrontation avec les autres athlètes.

En fait, je me sentais, je me sentais très.

En compétition enfin je vous aurais pas expliqué vraiment pourquoi mais je me sentais pas super bien donc peut être qu'il se disait que ça allait pas trop je sais pas mais donc pas de regret, pas de regret.

Je suis très contente d'être à Saint Raphaël maintenant je suis très contente de la manière dont ça s'est produit parce que parce que maintenant j'attends un niveau, enfin c'est pas j'espère que c'est pas fini mais je suis à un niveau qui est bah de performance quand même assez élevé pour quelqu'un qui a 20 ans et.

Mon parcours a fait que j'ai progressé de manière linéaire, ce qui est quand même bien parce que parfois on peut atteindre un niveau très élevé jeune et ne plus trop progresser.

Et ça c'est pas facile non plus.

Accepter donc.

Donc je suis quand même contente de la manière dont dont mon parcours s'est fait.

Tes premières sélections en équipe de France quand t'es jeune et ensuite ?

Euh bah du coup donc j'ai première sélection en équipe de France cadet 2, donc là j'avais fait euh championnat d'Europe, championnat du monde junior et championnat d'Europe Youth et ensuite donc junior une l'année suivante.

Euh bah quelques j'ai fait non j'avais pas fait ce coup de Ah si j'avais fait la Coupe d'Europe de carte Terra Petite Coupe d'Europe et puis euh pareil, championnat d'Europe, championnat du monde.

Donc là c'est l'année où j'avais fait en bourg où j'avais fait 3e j'avais du monde et ensuite l'année suivante donc junior 2 là pareil petite Coupe d'Europe en début d'année championnat d'Europe où je termine du coup 2e en individuel et première par équipe.

Et après j'avais pas du monde mais là j'étais malade donc j'ai pas pris le départ.

Voilà et puis euh maintenant on arrive à cette année donc U 23 premières années euh donc euh coup de robe de où j'ai fait 6e, c'était mon premier traitement M aussi voilà donc euh 1CD courte distance et euh ensuite du coup je me suis cassée les bras à la mi saison donc en juin le 13 euh le 13 vendredi 13 juin c'était pas un jour super.

Et 2 jours avant.

La chance ?

Bah 11 jours avant la course, le soir pour la avant la course et euh.

Du coup je me suis pété le bras, mais euh ça allait enfin, c'était une belle fracture entre guillemets, donc ça s'est vite euh, résolu quoi on va dire et puis euh.

Du coup j'ai pu recourir en septembre, euh et donc euh j'ai fait euh, des petits grands prix.

Et là, la Coupe du monde de Rome, là y a quelques jours j'ai terminé 6e aussi, 6e non pas du tout, 12e, pardon 12e, ce qui est très bien parce qu'il y avait un bon niveau, enfin un très bon niveau sur la course, et puis là il me reste une course, la Coupe d'Europe d'alanya, voilà il sera ma dernière course, donc j'aurais pas fait beaucoup de courses cette année et du coup j'aurais pas été sélectionnée non plus.

Où je suis un peu de Rome, je suis un peu là du monde parce que bon bah j'avais pas fait les critères hein, donc sur le pavé bah c'est comme ça et bon je me suis cassée les bras donc ça m'a empêche.

Essayer de faire quelques courses aussi de pour essayer de d'atteindre.

Bah ces critères on va dire.

Mais bon c'est pas grave, je suis encore jeune, j'ai l'année prochaine ça ça va le faire.

Ouais, t'es encore jeune.

Puis dans le triathlon, ce qui est bien, c'est que une fois que tu commences à avoir beaucoup de maturité, pour ne pas dire de cumuler les années, tu peux passer sur des triathlons beaucoup plus longs qui requièrent beaucoup plus de maturité, beaucoup plus de stratégie.

Donc ta carrière n'est pas finie.

Bah après moi, les triathlons longue distance ça m'intéresse pas du tout.

Tout de suite ça t'intéresse pas du tout tout de suite.

Non mais tout le monde me dit ça mais franchement ça m'intéresse pas du tout.

Je trouve ça trop long en fait le fait qu'il y ait pas de drastique déjà ça me déprime je me dis mais mais 30 km en vélo ça va être ennuyeux.

Enfin après peut être peut être que un jour J essaierai ça me plaira mais franchement ça M attiré pas du tout pour l'instant franchement pas du tout le type d'effort.

J'aime bien moi quand c'est punchy, quand c'est intensif et mais bon.

Après je sais pas, peut être que je vais changer d'avis mais on.

En reparlera dans dans une quinzaine ou une vingtaine d'années quand justement tu tu regarderas les petits jeunes très punchy et que t'arriveras plus à non pas à suivre mais à récupérer, comment est ce que tu t'entraînes aujourd'hui ?

Quelle est ta routine d'entraînement ou quels sont tes tes slots d'entraînement ?

Combien de temps ça représente dans la semaine ?

Combien de de sessions d'entraînement ?

Enfin si si tu peux en parler raconte nous tout.

Alors au moins déjà y a pas 2 semaines vraiment types.

On va dire entre guillemets, donc déjà en volume horaire en semaine normal entre guillemets normal c'est 25 h, après en stage on augmente à 30 h et puis par exemple là par exemple semaine de course, bah en fait on fait un peu rien quoi, donc je saurais pas dire combien de volume horaire, mais 20 h c'est pas beaucoup quoi.

Donc ça dépend vraiment, ça varie très souvent mais on tourne globalement autour de 25 h et donc déjà.

À tous les matins donc, du lundi au vendredi, entraînement de maths à 07h00 et le samedi à 08h00.

Voilà déjà.

Ça, c'est grasse mat le samedi.

Ouais vraiment c'est grâce à samedi donc voilà déjà ça après alors avec l'habitude, franchement moi j'adore nager à 07h00 mais c'est une question d'habitude, faut vraiment s'habituer, faut se se coucher plus tôt, moi je me couche à 21h30 et donc voilà faut se coucher plus tôt mais franchement sinon c'est trop bien, ça fait des longues journées, c'est très agréable pour travailler justement pour moi c'est très bien.

Donc 6 fois par semaine, tous les jours du lundi au samedi.

Tout à fait, c'est ça.

Entre ça dépend.

En fait ça change un peu la durée d'entraînement mais c'est entre le Max c'est 01h30 donc l'hiver en gros on nage tout le temps, 01h30 on fait 5 km 5 km 5 ça dépend et bah après sinon ça varie jusqu'à 1 h 3 km.

Enfin par exemple là avant les courses on fait pas beaucoup de kilomètres, je nage presque 3 à 4 km voilà.

Donc c'est pas pas pas des très gros entraînements mais c'est normal avant une course on s'entraînement ensuite.

En vélo donc en fait tous les entraînements je crois que je fais 6 fois par semaine je crois mais ça tombe pas le même jour où je sais pas le où je sais pas j'ai pas le jour de repos et 2 par semaine donc je crois que c'est ça normalement.

Semaine normale parce que semaine de compète toujours un peu moins.

Donc la, donc le jour de repos en vélo c'est le vendredi et le jour de repos course à pied, c'est le mardi.

Sauf que mardi et vendredi, bah c'est la Muscu, donc il y a toujours au moins 3 sports par jour.

Voilà et donc après généralement le vélo on fait l'aprèm et la course à pied le matin.

Mais ça dépend.

Franchement y a pas de règles quand on a des séances à pied, bah c'est le matin ou l'aprèm en vrai y a pas de règles franchement.

C'est toi qui organise tes tes semaines et tes journées ou c'est c'est le groupe d'entraînement ou c'est ton entraîneur ou tes entraîneurs qui te disent moi voilà lundi donc tu nages de 7 à 9 et puis après à 10 tu mets les baskets, tu vas courir et puis à 14 c'est vélo.

Alors donc là, j'ai les entraînements de ça, c'est c'est entre guillemets réglementé, enfin c'est imposé parce qu'il y a les créneaux piscine.

Mais euh après donc nous notre groupe d'entraînement c'est le groupe senior, donc avec tous euh les athlètes seniors du pôle, donc on est là, on est pour le moment on est 5 je crois, donc il y a Mathilde Gauthier, Sandra 2D et moi en fille et euh Tom Richard et pas les auteurs et garçons.

Et donc pour le reste de la de la journée en fait on essaie de se mettre d'accord sur un horaire donc bah par exemple si c'est 30 Min de Footing on va pas courir ensemble parce que un peu un peu flemme de prendre la voiture pour se rejoindre à l'endroit pour 30 Min.

Donc généralement pour les footing on court tout seul.

Et pour le vélo on se donne rendez-vous pour aller rouler voilà.

Et puis par contre quand on a des sciences pistes, bah là notre entraîneur donc moi c'est Mika Ayasami Michael Yasami l'ancienne entraîneur thema Lombardi je pense pour ceux qui connaissent un petit peu et bah il nous donne un rendez-vous en fait par exemple à 16h00 sur la piste et donc on vient tout ça à 16h00 sur la piste voilà et la muscu aussi, YA1 horaire fixe et puis voilà c'est tout.

Sinon on choisit à peu près les horaires mais.

Bon ouais ça dépend des jours.

Franchement y a pas de bah déjà en hiver on roule plus tôt parce qu'il fait nuit.

C'est un peu énervant parce qu'il y a pas de sieste mais sinon sinon ouais on fait comme ça.

Excellent bah tu feras un coucou à à Tom et à Mathilde que j'ai déjà eu dans le podcast y a quelques années pour certains cool donc du coup ça ça doit être quand même assez sympa et assez entraînant et ça doit aussi tirer vers le haut d'être dans un groupe d'entraînement de ce niveau-là.

Bah ouais en fait bah tous les athlètes sont là.

J'ai 10 ans moins plus en fait.

Sauf Pablo.

Qui en aura juste un dans des pas ?

Mais en fait je suis la plus jeune du groupe et c'est hiver, enfin c'est moi.

Je j'aime vraiment bien parce que je trouve que ça se voit pas du tout notre regard d'âge quand on on discute ou quand on s'entraîne.

Surtout qu'avec Mathilde on a vraiment un niveau similaire un petit peu.

Enfin pas dans tous les 3 sports mais par exemple en natation moi je suis un petit peu meilleure qu'elle, en vélo elle est meilleure que moi et en course happy, on fait les séances ensemble donc c'est super.

C'est cool parce que en fait on fait les pratiques.

Tout tout ensemble.

Et bah quand on s'entraîne pour la même course, par exemple la carte et on faisait la même course, bah c'était cool, on faisait tout ensemble et c'était et tout à peu près à la même allure.

Donc ça c'est vraiment vraiment super agréable.

Avec Sandra, pareil quand on fait les mêmes courses, enfin on rentre un ensemble c'est vraiment trop trop bien.

Et puis vu qu'ils sont plus âgés, ils ont vachement d'expérience donc du coup c'est super.

Enfin ils le partagent avec moi.

Ils M expliquent, quand ils font des doubles TCS, ils font comment ?

Alors que moi donc TCS ça me paraît un peu loin et tout donc c'est super.

Enfin c'est super intéressant, ils ont pas d'anecdotes sur les athlètes qui sont en équipe de France actuelle et tout donc c'est trop marrant.

Donc franchement ouais c'est super cool.

La suite pour toi justement c'est quoi bon déjà valider ta ta L 2 ça OK mais mais sportivement parlant tu tu te vois où ?

Prochainement intégrer l'équipe de France.

Enfin déjà être sélectionné après intégrer l'équipe de France, après faire des des manches de Grand Prix.

Enfin c'est quoi la suite pour toi aujourd'hui ?

Bah alors moi j'ai du mal à me projeter mais l'année prochaine déjà j'aimerais vraiment être en équipe de France U 23.

Donc ça ira le championnat, donc Europe et monte donc parce que j'étais pas loin cette année et bah d'ailleurs à à Rome j'ai fait les critères mais c'était trop tard.

Enfin du coup c'était y a quelques jours donc c'était trop tard hein et c'est pas grave, l'année prochaine ce sera bon, enfin je l'espère donc j'espère participer donc au championnat et.

Je me laisse quand même du temps parce que je suis jeune et j'ai j'ai pas envie de viser trop haut parce que j'ai toujours un petit peu eu cette philosophie de jamais trop viser haut.

Je sais pas pourquoi mais et ça m'a toujours réussi parce que moi je suis jamais déçue, je suis jamais déçue et donc donc voilà j'ai j'essaie d'aller pas à pas et pour l'instant je suis encore jeune.

Et puis si j'arrive à viser mieux bah ce sera que enfin plus haut ce sera que de la surprise et sera super positive.

Voilà, mais pour l'instant j'essaie d'utiliser ce qui est accessible pour moi et équipe de France U 23.

Je pense que ça peut le faire l'année prochaine.

Donc voilà.

Si t'avais un conseil à donner à un petit jeune ou une petite jeune, alors encore plus jeune que toi qui voudrait intégrer un pôle ou un autre, qu'est ce que tu pourrais, qu'est ce que tu lui donnerais comme Conseil ?

Ah, c'est difficile alors déjà en triathlon, il y a pas besoin de se précipiter parce que.

C'est un sport à maturité tardive, donc ça sert à rien de courir super vite à à 12 ans en soi parce que faut être bon quand t'as 25 ans.

Donc même pour moi, c'est un conseil que je peux m'appliquer à moi même.

Je suis encore jeune, j'ai encore le temps donc, parce que souvent en triathlon, euh, il y a beaucoup de de jeunes qui sont beaucoup entraînés.

Enfin il y en a qui ont.

Plus que 5 ans d'écart avec moi en enfin au moins plus jeune qui s'entraîne plus que moi alors que bah je suis quand même beaucoup plus âgée.

Je fais des formats parfois plus longs que et je suis toujours très impressionnée parce que en fait bah quand ?

Enfin dans 10 ans est ce que le cerveau sera toujours capable de dans de D encaisser en fait cette charge de travail ?

Même le corps aussi.

Donc c'est surtout ça, pas se précipiter c'est important.

Et surtout bien écouter son corps aussi parce que je sais que le serait athlète c'est trop des des champions du monde de j'écoute pas quand j'ai mal mais c'est super important parce que ça sert à rien de courir sur une blessure, ça empire tout le temps.

Voilà.

Donc c'est vraiment les choses les plus importantes, vraiment s'écouter et ne pas se précipiter parce que si on se précipite bah on se crame alors que si on on s'écoute on reste.

Euh, mesuré dans les entraînements, euh.

Pas trop, pas trop ambitieux, entre guillemets, je parle en quantité, euh.

De volume horaire, ça peut que être bénéfique.

Euh.

Pour la suite, bon.

Et puis après tu as des contre exemples hein ?

Tu prends un Sam Lello qui a 22 ans ?

Euh.

Gagné ses premiers Iron man ?

Euh mais bon.

Non mais c'est sûr et Manon bardieu aussi qui est très forte et qui est depuis très jeune.

Mais c'est pas la norme, on est bien d'accord.

Déjà que vous êtes hors norme et et y en a qui sont encore plus hors norme.

Je suis d'accord avec toi, écoute, je te remercie pour tout ça, pour tous ces échanges.

Est ce que on a, on a tout passé en revue ou est ce qu'il y avait des sujets que tu voulais aborder en particulier ?

Euh pas.

Enfin y a rien qui ne vient là.

Après je sais pas si t'as d'autres questions, je peux répondre hein ?

Alors moi j'en ai une et te sens pas obligé de répondre si ça te si ça te dérange.

Mais ce matin, quand j'ai interviewé Laura Gauthier, on a parlé du du sujet du sport.

Plutôt appliquée aux femmes et en particulier la gestion du cycle menstruel chez les femmes.

Enfin la gestion l'impact du cycle menstruel pour les femmes et le fait que bah il faut pas hésiter quand on est une femme à en parler avec son ou ses entraîneurs parce que ça peut avoir un impact déjà dans la préparation, ensuite sur sur les compétitions et puis au-delà de ça bah tout ce qui découle de la réussite ou ou de la ou de l'échec sur une préparation, une compétition, toi comment est ce que tu gères ça ?

Même si tu es encore jeune mais aujourd'hui est ce que tu en parles à tes entraîneurs ?

Est ce que tu partages ton ton état du moment, que ce soit ton état de fatigue, ton état émotionnel, éventuellement l'arrivée ou la fin d'un cycle ?

Comment est ce que tu abordes ce sujet là ?

Alors déjà moi donc je prends la pilule, donc.

Ce qui fait que j'ai un cycle déjà régulier et régulé.

Mais naturellement j'avais un cycle de 21 jours, donc qui faisait des cycles très courts.

J'avais très souvent mes règles.

Et j'avais mes règles pendant une semaine, donc ce qui faisait que vraiment c'était euh, c'est tout le temps en carence en fer.

Enfin c'était vraiment euh, compliqué entre guillemets.

Alors après moi j'ai de la chance, j'ai pas très mal au ventre, donc déjà ça c'est positif et ensuite je suis plus forte.

Quand j'ai mes règles donc euh ça c'est on va dire que j'ai un peu gagné le checkpot sur ça.

Mais alors il y a beaucoup de femmes qui sont plus fortes pendant leurs règles parce qu'il y a des enfin il y a quelques études qui sont faites dessus, pas beaucoup malheureusement mais voilà.

Et par contre moi j'ai une un problème mais personne sait ce que j'ai.

Hum, parce que je suis pas trop prise au sérieux mais j'ai des douleurs.

À en bas du ventre de temps en temps, pas du tout de manière régulière mais qui me font que je ne peux plus marcher et je peux pas M entraîner.

Donc des fois je loupe des entraînements des matinées parce que ça me paralyse et en fait bah enfin les spécialistes que je suis allée voir, personne ne me prend au sérieux parce que vu que ce n'est pas pendant mes règles, bah ça en fait, ça décoche un petit peu tout.

Tous les critères entre guillemets de l'endométriose donc c'est pas l'endométriose donc c'est quoi ?

Bah c'est c'est rien.

Par exemple moi on m'avait dit que c'était dû à ma pilule mais pas du tout parce que je l'avais déjà dans mes ma pilule donc enfin bref, du coup il YA1 peu quand même un manque de prise au sérieux de ça.

Je pense que ça concerne beaucoup de femmes mais.

Donc c'est sûr que moi j'ai de la chance au niveau du cycle menstruel mais bah quelquefois tous les mois bah je peux plus marcher, je peux plus m'entraîner donc bon alors ça dure pas forcément très longtemps mais c'est des crises qui font vraiment très très mal et c'est pas toujours facile du coup.

Mais bon je me plains pas, j'ai pas de l'endométriose donc ça va mais bon mais je connais, j'ai des copines qui ont ce genre de maladie et pour s'entraîner bah c'est très compliqué, c'est pas toujours facile puis ça met du temps à être diagnostiqué aussi.

Parce que bah y a des médecins qui prennent pas au sérieux parce que avoir mal pendant c'est vrai que c'est normal.

Donc ouais c'est pas toujours facile ce côté-là, mais bon on va dire que ça a quand même progressé et que moi mon entraîneur est très compréhensif et donc ça se passe bien de ce côté-là.

Donc voilà.

Et puis aussi là, la Fédération elle met un petit peu en place des choses.

Par exemple là ils vont faire un une étude sur le cycle menstruel des athlètes de leurs athlètes, donc donc y a plusieurs.

Indifférentes.

Mais du coup, par exemple, moi je vais y participer et donc ils vont étudier un petit peu les cycles menstruels, les variations des différentes hormones au cours du cycle.

Tout ça qui permettent du coup de donner des indications un petit peu sur l'état de forme, les potentiels pics de fatigue, tout ça.

Donc quand même il y a, il y a quand même des évolutions qui sont faites, donc ça c'est quand même positif, ça va vers le mieux en tout cas, donc ça c'est bien.

Pour revenir bah sur le le sujet du Podcast qui s'appelle devenir triathlète, je te propose qu'on qu'on s'arrête là.

J'ai encore 2 questions.

La première, le podcast s'appelle devenir triathlète.

Toi quel serait ton meilleur conseil pour devenir triathlète ?

Qu'on soit homme, femme, jeune ou vieux hein.

Alors devenir intranet, en soi c'est pas forcément très difficile.

En fait, le triathlon c'est pas forcément un sport qui est très difficile, ça dépend de l'intensité qu'on y met.

Mais je trouve que le plus important c'est de savoir faire ces disciplines là correctement, donc de savoir bien nager, bien rouler, bien courir, ça c'est un petit peu logique.

Mais en fait il faut s'investir dans les 3 de la même manière parce que souvent je trouve que en natation il y a moins d'investis.

De la part de ces triathlètes, de ces nouveaux triathlètes on va dire et euh les 3 disciplines sont toutes les 3 très importantes et euh faut bien donc bien s écouter pas se blesser parce que se blesser c'est très contre-productif donc on s'écoute, on ne se blesse pas et euh je sais franchement je sais pas quoi dire c'est.

Je sais pas, faut sauter le pas.

C'est pas si dur que ça parce que je sais qu'il y a plein de gens qui ont l'impression que c'est horrible le triathlon, mais c'est franchement c'est cool, c'est super agréable, c'est c'est pas si dur.

Si on n'est pas forcément à l'intensité maximale, c'est pas c'est un c'est un sport qui permet de vachement varier les les plaisirs, les intensités et franchement c'est c'est super pour pour se se faire plaisir.

C'est ça peut être aussi plaisant que j'ai pas 1 1 petit 1 1 petit marathon en objectif par exemple, y a des gens qui se font un petit marathon objectif ?

Bah un triathlon c'est pareil.

C'est cool quoi.

Cool, un petit marathon, j'adore.

Non mais moi je le fais pas ce marathon donc j'ai rien à dire.

Ça viendra, ça viendra, on en reparlera.

Et puis dernière question, Manon, où est ce qu'on te suit, qu'on t'encourage, qu'on t'envoie plein de bonnes ondes ?

Ben alors du coup J'ai un compte Instagram, j'ai aussi un compte LinkedIn et un compte Facebook donc voilà les 3 c'est c'est c'est déjà pas mal.

Je mettrai tout dans les notes de l'épisode de toute façon.

Bah non Merci beaucoup pour ce moment qu'on a passé ensemble.

Je te souhaite une bonne continuation.

Bonne dernière course de cette année quand le podcast sortira tu l'auras déjà faite mais mais écoute on suivra ça avec attention.

Et puis bah à très bientôt j'espère.

Merci, au revoir.

C'était devenir triathlète X open Tree.

Merci d'avoir écouté cet épisode jusqu'au bout.

Nous, on a pris beaucoup de plaisir à l'enregistrer.

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Salut les sportifs.

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