EXCLUSIF — La cousine qui a fait tomber le ministre Abdelhak Saihi

September 3
17 mins

Episode Description

🧐 Pourquoi Abdelhak Saihi, ministre du Travail, de l’Emploi et de la Sécurité sociale, a-t-il été brutalement limogé ? Derrière la version officielle et les formules protocolaires se cacherait une affaire mêlant abus de pouvoir présumé, protection familiale et intervention directe du palais d’El Mouradia.

🕵️‍♂️ Dans cette vidéo, je vous révèle, selon mes informations, la véritable histoire de la chute d’Abdelhak Saihi.

Tout aurait commencé dans une agence locale relevant d’un organisme placé sous la tutelle du ministère du Travail. Son directeur aurait voulu sanctionner une proche parente du ministre, à savoir sa propre cousine. Mais au lieu de laisser l’administration suivre normalement son cours, Abdelhak Saihi aurait utilisé son autorité pour tenter de faire limoger ce responsable.

Menacé pour avoir simplement exercé ses fonctions, ce dernier se serait alors confié à un journaliste. L’affaire serait ensuite remontée jusqu’à Kamel Sidi Saïd, puissant responsable de la communication de la présidence et l’un des plus proches collaborateurs d’Abdelmadjid Tebboune.

Informé de la situation, Kamel Sidi Saïd serait intervenu auprès du chef de l’État. Abdelhak Saihi aurait alors été rappelé à l’ordre, avant d’être finalement écarté du gouvernement.

📖 Cette histoire montre qu’au sommet de l’État algérien, le pouvoir sait parfaitement enquêter, intervenir et sanctionner un ministre lorsqu’il estime que celui-ci a franchi une ligne rouge. Mais cette fermeté semble surtout s’appliquer aux ministres ordinaires, sans véritable poids politique et sans protection au sein du cercle présidentiel.

Car une question dérangeante demeure : pourquoi la même sévérité n’est-elle pas appliquée aux personnalités considérées comme membres du clan Tebboune ?

👑 Pourquoi certains responsables peuvent-ils être sacrifiés rapidement, tandis que des ministres et hauts responsables réputés proches du palais — comme Kamel Rezig, Mohamed Attaf, le Premier ministre Sifi Ghrieb ou le ministre de la Justice Lotfi Boudjemaa — semblent bénéficier d’une protection politique beaucoup plus solide ?

À travers l’affaire Saihi, cette enquête met en lumière un système à deux vitesses :

➡️ Les ministres ordinaires peuvent être limogés et publiquement sanctionnés.
➡️ Les membres du premier cercle présidentiel paraissent beaucoup plus difficiles à atteindre.
➡️ La lutte contre les abus de pouvoir dépendrait moins de la gravité des faits que de la proximité de chacun avec le palais d’El Mouradia.

S’agit-il réellement d’une volonté de moraliser la vie publique ? Ou seulement d’une justice politique sélective, destinée à sacrifier les responsables les moins protégés tout en préservant les véritables piliers du système ?

⏱️ CHAPITRES DE LA VIDÉO :

00:00 – La véritable histoire du limogeage d’Abdelhak Saihi
01:12 – Pourquoi cette affaire dérange le pouvoir
02:34 – À l’origine : un conflit dans une agence locale
04:02 – La cousine du ministre visée par une sanction
05:28 – Saihi aurait exigé le limogeage du directeur
07:06 – Le fonctionnaire menacé décide de parler
08:42 – Un journaliste fait remonter l’affaire
10:06 – L’intervention décisive de Kamel Sidi Saïd
11:37 – Comment l’affaire arrive jusqu’à Tebboune
12:56 – Abdelhak Saihi rappelé à l’ordre puis limogé
14:08 – Pourquoi les ministres ordinaires sont sacrifiés
15:13 – Les ministres VIP du clan Tebboune intouchables ?
16:16 – Une moralité à géométrie variable
16:48 – Conclusion : sanction exemplaire ou règlement de comptes ?



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Le limogeage d’Abdelhak Saihi prouve-t-il que Tebboune veut sanctionner les abus de pouvoir ? Ou r...
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